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CANCER : OÙ EN EST-ON ?

Le Cancer est une maladie moderne liée à l'ère atomique

nombre de cas de cancer

En France, il a progressé de 64 % en vingt ans (bilan établi par les autorités sanitaires). En avril 2003, l’OMS a déclaré qu’elle s’attendait à ce que le taux mondial de cancers augmente de 50 % d’ici à 2020. La mortalité infantile, indicateur de la pollution radioactive, augmente de nouveau dans le monde. Environ 3,2 millions cas de cancer ont été diagnostiqués en 2006, contre 2,9 millions en 2004. Le nombre de décès par cancer s'élèvait à 1,7 million en 2006. Chiffres sous-évalués, certainement.

statistiques 2005 Nous constatons aujourd'hui l'ampleur du fiasco : le nombre de cancéreux va en augmentant tous les ans, alors que, depuis 36 ans, la recherche sur le cancer piétine. Le scandale de l'ARC (escroquerie à la charité par détournement de fonds) n'explique par tout. Le tabac et l'alcool sont souvent incriminés, mais au niveau de l'environnement, de l'alimentation, il n'y a aucune politique de prévention sérieuse contre l'alimentation industrielle, la pollution de l'eau par les PCB, les pesticides et défoliants venant des industries chimiques, surtout de la pétrochimie, et la pollution venant de l'industrie nucléaire. Et cela va en augmentant malgré le plan anti-cancer lancé par le gouvernement Chirac le 24 mars 2004.

En France, au moins un cancer sur dix trouve son origine dans l'activité professionnelle

Parmi les catégories ouvrières, un cancer sur cinq est d'origine professionnelle.
On recense au total 15 à 20 000 nouveaux cas de cancers professionnels chaque année en France. Les substances ou agents à l'origine de cancers sont nombreux et largement présents dans le monde du travail, et la médecine du travail reste impuissante !
Parmi les produits cancérigènes les plus fréquemment utilisés, huit produits représentent 2,2 millions d'expositions dans le cadre professionnel : amiante, benzène, perchloéthylène, trichloéthylène, éthers de glycol, huiles minérales, pesticides, désherbants, goudrons, gaz d'échappement diesel et silice cristalline.

Les maladies professionnelles ne sont pas toutes déclarées

Des milliers de salariés sont intoxiqués au travail par les produits chimiques présents dans beaucoup d'entreprises. En France, 50 000 salariés sont exposés à des agents chimiques cancérigènes ou mutagènes ou repro-toxiques ou les trois à la fois (CMR) : amiante, gaz, effluents radioactifs, poussières, fumées toxiques. En France, environ 2 000 cas de cancers professionnels sont déclarés chaque année, mais en réalité il y en aurait deux fois, voire trois fois plus. Souvent, les travaux dangereux de nettoyage avec des solvants et des détergents sont confiés à des intérimaires.
Dans la nouvelle réglementation européenne REACH, trop mal connue, on ne peut espérer de grands progrès. On recherche des produits de substitution mais on n'a pas l'assurance qu'ils seront moins nocifs. Cette situation alarmante n'est pas pour autant une fatalité. Les cancers provoqués par les industriels sont évitables, ils devraient être sévèrement taxés et pénalisés. Plus que jamais, mieux vaut prévenir que guérir et surtout mieux vaut agir vite. Il en va de notre santé à tous.

Une chercheuse, spécialiste des cancers professionnels, refuse la Légion d'honneur décernée par la ministre du Logement, Cécile Duflot, pour dénoncer l'"indifférence" qui touche la santé au travail et l'impunité des "crimes industriels" (M6 Actualités).

« Prévenir vaut mieux que guérir »

Le silence sur les travaux du Docteur A. Gernez. La preuve du Complot Mondial (vidéo). Que disait-il en 1967, et que s'est-il passé ? Il n'y a pas de campagne de prévention efficace. Un vrai scandale !
Une bonne compréhension du mécanisme de la cancérogénèse implique des mesures de prévention. Prévention ne veut pas dire dépistage : la confusion n'est pas anodine. En dehors de l'usage abusif du tabac et de l'alcool, la radioactivité reste la cause honteusement cachée dans les rapports officiels.

Le cancer du sein est le plus fréquent, devant le cancer du poumon (selon le CERC), et celui de la trachée, du larynx, de la prostate, de l'intestin, de la peau... Des milliers de femmes en sont atteintes (plus d'une femme sur dix en France) ou du col de l'utérus, cancers qui sont sans doute liés à ces traitements hormonaux dont les doses étaient trop fortes au début. Le facteur de risque imputable à la prise d'hormones œstrogènes est enfin reconnu dans le traitement hormonal substitutif (œstro-progestatifs) à l'approche de la ménopause. Y a-il un risque à prendre régulièrement la pilule contraceptive, bloquant le cycle menstruel naturel, avec un risque accru en cas de puberté précoce, de première grossesse tardive ou d'absence de grossesse ? Le dépistage systématique des cancers du sein n'a pas fait vraiment reculer la maladie, preuve que sans prévention on est dans l'erreur, car le cancer dépisté entre 5 à 8 ans d'évolution (près d'un milliard de cellules) et c'est déjà trop tard.

Cancérogénèse

Le cancer résulte d'une série d'agressions sur l'organisme et la sommation des effets finit par déclencher inexorablement la maladie, même si des différences génétiques "subtiles" conduisent à des variations individuelles de sensibilité. Il faudrait mieux se protéger des produits chimiques, industriels (amiante, pesticides, défoliants, des fumées d'incinérateurs ou dioxines), des radiations, bronzage, mais il y a d'autres facteurs favorisants peu connus, par exemple alimentaires : les charcuteries de type industriel contiennent des substances cancérogènes, des additifs (sels nitrés ou nitrites) qui forment des nitrosamines. Evitez aussi la graisse animale carbonisée (fritures, barbecue). Par contre, les légumes crus et les fruits frais sont très recommandés (surtout le chou cru). Une bonne campagne de prévention orchestrée au niveau national ou même mondial permettrait d'éradiquer ce fléau. Pourquoi rien n'est-il fait dans ce sens ? La recherche des causes (ou étiologie) n'est pas l'obsession de la recherche médicale. La Ligue anti-cancer est mal informée et fait peu de prévention. Où va l'argent du "plan cancer" lancé en 2004 ?
Des recommandations pour la prévention du cancer arrivent enfin sur le web !

Le cancer est consécutif à un dérèglement chromosomique par mutation génétique. Connaître le facteur déclenchant est capital pour éclaircir le mystère des mutations génétiques qui ont des causes bien réelles. Le point qui échappe encore aux chercheurs peut être expliqué mathématiquement. Dans n'importe quel tissu organique, si toutes les cellules se divisaient (mitose), on parlerait de prolifération, le volume et le poids augmenteraient de façon exponentielle, et nous savons bien qu'il n'en n'est rien. Notre poids reste constant d'année en année. Comment le tissu se régénère tout en maintenant un nombre constant de cellules ? Tout simplement, une cellule sur deux se divise pour que le volume et le poids restent constants. Il y a donc des cellules programmées pour mourir sans se diviser et d'autres programmées pour se diviser en deux cellules-filles et ainsi régénérer l'organisme. Au lieu de cela, on voit encore écrit que "la cellule, à l'état normal, est programmée pour se diviser, puis mourir." (Sciences & Avenir, sept. 1997) ... ça fait sourire !

prolifération

Logiquement, une cellule sur deux est fonctionnelle mais s'épuise et meurt ; la division cellulaire est prévue pour l'autre type de cellule afin de régénérer sans cesse le tissu organique. La vie a pensé à tout. Pendant la croissance de l'organisme, l'hormone de croissance fait les ajustements nécessaires. De son côté, le système immunitaire veille. Les cellules mortes sont détruites puis éliminées.

Si la fonction est réglée dans les gènes, il suffit d'une mutation génétique pour que toutes les cellules se divisent. Qu'observe-t-on alors ? Une prolifération cellulaire, un nouveau tissu qui se développe : une néoplasie...(un "néo", disent les médecins qui ne veulent pas effrayer leur malade). La réaction du système immunitaire est d'éliminer la cellule cancéreuse. Quand il y en a trop, le cancer peut se développer ! Un cancer se développe en trois ans (mille cellules cancéreuses), il devient irréversible au bout de 5 ans (1.000.000 cellules), et au bout de 8 ans il compte 1 milliard de cellules. C'est à ce moment-là qu'il est dépisté. Trop tard !
La vocation de la médecine n'est pas orientée pour faire de la prévention mais pour soigner, traiter. En fait, elle ne cherche qu'à stopper la tumeur chimiquement et à l'éradiquer chirurgiquement. Les campagnes pour le dépistage précoce de cancers visent à traiter avec de bonnes chances de guérir. Mais, en général, quand la tumeur est dépistée, c'est déjà trop tard ! D'où l'intérêt de savoir comment éviter ce qui cause les mutations génétiques. Mais qui s'en soucie ? Au lieu de cela, on cherche dans les gènes et quelqu'un a prétendu avoir découvert le gène du cancer (sic), "le gène de l'immortalité cellulaire, le morf4" (Science, 9/01/98). "Ce gène est activé ou désactivé, et on cherche où exactement et comment"...

lymphocyteAujourd'hui, passé l'an 2000, les essais de thérapie génétique concernent en majorité le traitement des cancers. La recherche d'une thérapie génique tente d'agir sur les lymphocytes pour forcer ces cellules à détecter et phagocyter les cellules cancéreuses. Mais le système immunitaire a ses limites. Après l'annonce de "vaccins génétiques" anticancéreux, sorte de stimulants des défenses naturelles de l'organisme, des essais thérapeutiques ont été réalisés sur des personnes souffrant de mélanome (cancer de la peau). On attends les résultats. Il parait que ces expérimentations sont décevantes, et on est loin de réaliser ces "vaccins génétiques" issus des Organismes Génétiquement Modifiés : légumes OGM à manger crus et bananes OGM qu'on nous promettait.

Dans le domaine du cancer, différentes approches qui se combinent aux méthodes traditionnelles de chirurgie, chimiothérapies et radiothérapies sont à l'étude, à travers des essais de phases 1 et 2 principalement : destruction des cellules tumorales grâce à l'utilisation de gènes suicides ou de gènes codants pour des facteurs anti-angiogéniques (qui empêchent la vascularisation, et donc l'alimentation de la tumeur); stimulation du système immunitaire par transfert de gènes codants pour des cytokines ou des antigènes spécifiquement associés aux tumeurs (qui permettent au système immunitaire de «voir» les cellules tumorales et de les éliminer). Dans la mesure où elles visent à rééduquer le système immunitaire, ces méthodes se rapprochent énormément des vaccins. C'est pourquoi on parle aussi parfois de «vaccin anti-cancer». Le virus MVA, dérivé de la vaccine, est ainsi utilisé comme vecteur dans des essais d'immunothérapie des cancers par thérapie génique. Mais, administré seul, il est aussi employé comme vaccin antivariolique chez des patients immuno-déprimés. La frontière est encore plus mince en ce qui concerne la thérapie génique des maladies infectieuses. On peut faire transporter aux poxvirus les gènes codants pour certaines protéines de micro-organismes. Les protéines seules ne déclencheraient pas de réaction immunitaire. C'est la présence du vecteur qui la suscite, protégeant ainsi les patients contre ces micro-organismes.
A condition que l'efficacité et la sécurité progressent encore (mise au point de systèmes d'expression inductibles, adjonction d'un gène suicide), la thérapie génique a donc de beaux jours devant elle, mais pas forcément là où on l'attendait au départ (guérir les myopathes) !

On arrive maintenant, avec la stratégie du ciblage moléculaire, à repérer la mutation génétique à l'origine du cancer. Cela permet d'identifier l'enzyme synthétisé sous l'égide du gène détérioré qui joue un rôle important dans le processus de cancérisation... Reste ensuite à le neutraliser !
Des scientifiques du Projet Génome Humain ont identifié les mutations liées aux cancers et plus d'un millier de mutations génétiques affectent les gènes d'une enzyme, la kinase. (revue Nature, 08/03/2008)

Les anticancéreux se multiplient depuis 1998, où l'on annonçait moins d'opérations de la prostate grâce à un médicament modifiant le métabolisme de la testostérone, le finastéride. Par rapport aux anciennes chimiothérapies, des médicaments anti-tumeur de nouvelle génération, comme le Glivec ou l'Herceptin, semblent plus efficaces, car plus ciblés et moins toxiques en s'attaquant à une protéine de la cellule cancéreuse sans atteindre la cellule saine (sans effets secondaires). Le laboratoire Novartis a présenté le Glivec ainsi : "En utilisant le ciblage moléculaire, il n'attaque que les protéines responsables du dérèglement des cellules cancéreuses et épargne les cellules saines." Des espoirs sont permis depuis que ce nouveau médicament est mis sur le marché européen. Par contre, au sujet du Taxol, il y a eu de fortes déceptions chez les médecins américains : ses effet sont presque nuls et sa toxicité pour la moelle osseuse est considérable.
Dans Le Point du 26 Octobre 2001, nous apprenons que les résultats sont jugés satisfaisants ! Les comprimés de Glivec seraient peu toxiques pour l'organisme, mais réservés à certains cancers rares. On y parle aussi du Napac (dérivé du napa) comme substance expérimentée par les chercheurs et les premiers résultats semblent encourageants pour les tumeurs du cerveau : il bloque la multiplication des cellules cancéreuses et les pousse même au "suicide" et, de plus, il empêcherait l'angiogénèse. Mais, gros inconvénient, le traitement doit être suivi à vie, d'où son coût élevé, et cela fait douter de son efficacité !

RADIOACTIVITÉ

Les essais nucléaires atmosphériques et souterrains comportent des retombées radioactives qui ont entraîné la dispersion d'énormes quantités de césium 137 radioactif, de strontium 90 et d'autres isotopes cancérigènes sur l'ensemble de la planète, et s'ils ont été terriblement préjudiciables à l'environnement et à la santé dans les zones d'essai, tout notre environnement est plus ou moins contaminé.

Actuellement, la dose maximale admissible est fixée à 1 millisievert (mSv) pour la population, et 20 mSv pour les salariés du secteur nucléaire. Des limites contestées par le Comité européen sur le risque de l'irradiation (CERI), soutenu par le groupe des Verts au Parlement européen, qui préconise de fixer à 0,1 mSv pour la population et à 5 mSv pour les salariés du nucléaire, la dose maximale de rayonnement liée à l'activité humaine. C'est la preuve que les salariés sont mal protégés !

Aujourd'hui, un modèle mathématique doit être élaboré afin d'évaluer les risques pour de faibles doses de rayonnements ionisants. Le risque est sous-évalué parce qu'invisible. "Soyons plus prudents", affirme le CERI contestant les modèles "basés sur des calculs de moyennes" au niveau d'un organe ou du corps entier. Il y a un effet accumulateur qui ne pardonne pas !

Les armées US ont utilisé de l'uranium appauvri, les vétérants de ces guerres en sont malades et les pays rendus inhabitables. La Yougoslavie, l’Irak, l’Afghanistan sont totalement inhabitables.

Les grandes puissances ont procédé pourtant à des centaines d'essais nucléaires dans l'atmosphère et dans les atolls océaniques, et la catastrophe de la centrale de Tchernobyl a répandu en Europe un énorme nuage radioactif provoquant de nombreux cancers et malformations congénitales. Celle de Fukushima a été encore plus catastrophique et toute la chaine alimentaire va être contaminée, à commencer par les molusques et les animaux marins... Nous sommes prévenus contre les expositions prolongées aux rayons solaires, mais rarement contre la radioactivité environnementale (retombées d'essais nucléaires, rejets de l'industrie nucléaire, catastrophes de Tchernobyl et de Fukushima), source de nombreux cancers des poumons ou de la peau. Les autochtones et les militaires irradiés font les frais des essais nucléaires en Polynésie française. Les responsables de l'Etat militarisé ne veulent jamais reconnaître leurs tords. Des leucémies ont apparu dans la population proche de La Hague. Naturellement, avec des rejets en mer. Maintenant, on apprend que les pesticides, largement utilisés en agriculture moderne productiviste, et présents dans l'alimentation, sont aussi cancérigènes !

L'OMS parle aussi de prévention et conseille de changer nos habitudes alimentaires (Les aliments à éviter). Mais cela ne suffit pas ! Partout, cette maladie mortelle progresse depuis 50 ans. Pourquoi ? - D'abord à cause de la pollution radioactive planétaire. L’atmosphère est contaminée partout dans le monde à la suite des essais nucléaires, de l'utilisation de l'uranium appauvri par les armées US et des rejets en mer de déchets nucléaires.
Des spécialistes ont étudié la question. Il suffit d’une année pour que le mélange se fasse complètement dans l'atmosphère, avec le brassage des vents et des tempêtes. Nous avons de gigantesques tempêtes d’un million de miles carrés qui transportent des millions de tonnes de poussières et de sable chaque année dans le monde. C’est un sujet vraiment inquiétant. Aujourd’hui, le total de ces radiations représente l’équivalent de 400 000 bombes de Nagasaki.
La disparition des abeilles et des guèpes en sont en partie la conséquence. Les océans reçoivent tout ce que les pluies, la neige, le brouillard leur amènent depuis l’atmosphère. L’hécatombe mondiale de grenouilles est certainement en rapport avec la radioactivité dans l’eau de pluie. C’est un holocauste nucléaire planétaire qui affecte tous les êtres vivants. On appelle cela un «omnicide», car ça tue tout ce qui vit : hommes, animaux, plantes, bactéries. Depuis la catastrophe de Tchernobyl et surtout celle de Fukushima, la radioactivité s'est répandue dans les océans à tel point qu'une année a suffi pour que toute la chaine alimentaire soit contaminée. Nous mangeons des poissons contaminés, des "fruits de mer" contaminés, etc. Nous devrions tester tout nos aliments avec un compteur Geiger pour vérifier.

*Sources. La Vie Claire (Campagne 73) - Prévention du Cancer (selon les découvertes du Dr A. Gernez, de Roubaix) - Lire: la cure (préventive) anti-cancer

Le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) a publié en février 2007 ces estimations faites en 2006, révélant que :
Le cancer du sein est le plus fréquent à cause de la pilule contraceptive.
La pilule augmente le risque de cancer du sein, de l'utérus et du foie, car la prise est répétée pendant des mois, voire des années.
Le dépistage déçoit, car trop tardif, et à peine 10 % de malades sont opérables. Résultat nul : chaque année en France, plus de 6 000 personnes décèdent toujours du cancer (Sciences & Vie, mai 2004). "Trop dépister les cancers nuit-il à la santé ? L'exemple des cancers du sein". Retour

Le 24 mars 2004, Jacques Chirac avait lancé le plan anti-cancer pour prévenir, dépister mieux, améliorer les soins, accompagner humainement les malades et changer le regard porté sur eux. Budjet annuel : 15 milliards d'euros dont on ne peut pas mesurer les retombées, d'après la Cour des Comptes. Où va l'argent ? Doté d'un budget de 100 millions €/an, l'Institut National du Cancer (INCA) avait été chargé de la pathologie, des politiques de soins et de recherche, mais où en est-on ? Retour

* Produits cancérogènes produits par l'industrie : amiante, acrilonitrile, butadiène, cadmium et oxyde de cadmium, chromate de sodium, dichromate d'amonium et dichromate de sodium, trioxyde de chrome, brai et distilats de goudron de houille, Huiles entières minérales, benzène, diamine de tholuène, dinitrotoluène, méthyloxiranne, méthylènedianiline, perchloroéthylène, trichloroéthylène, poussière de bois, gaz d'échappement diesel et silice cristalline.
- Produits chimiques dérivés du pétrole (goudrons, fibres minérales, pesticides (DDT, Chlordécone);
- Agents physiques : la radioactivité, les rayonnements ionisants et les ultraviolets;
- Agents biologiques (virus);
- Procédés industriels (fonderies, industrie du caoutchouc, chimie du chlore : furanes, dioxines, PCB). (liste donnée par Sciences & Vie, juin 2004) Retour

Qu’est-ce que les CMR ? Au sens de l’article R 231-51 du code du travail, sont considérés comme agents CMR toutes substances ou toutes préparations cancérigènes, mutagènes, ou néfastes pour la reproduction.

  • (C) Cancérogènes : substances et préparations qui, par inhalation, ingestion ou pénétration cutanée, peuvent provoquer un cancer ou en augmenter la fréquence

  • (M) Mutagènes : substances et préparations qui, par inhalation, ingestion ou pénétration cutanée, peuvent produire des défauts génétiques héréditaires ou en augmenter la fréquence

  • (R) Toxiques pour la reproduction : substances et préparations qui, par inhalation, ingestion ou pénétration cutanée, peuvent produire ou augmenter la fréquence d'effets nocifs non héréditaires dans la progéniture ou porter atteinte aux fonctions ou capacités reproductives. retour

Nitrites : Ce sont les sels nitrés, utilisés dans la charcuterie industrielle comme conservateurs, qui forment des nitrosamines, cancérigènes ! Des analyses effectuées en France entre 1987 et 1992 ont révélé la présence de nitrosamines de type NDMA dans 59 échantillons sur 71, à raison de 0,45 nanogranune par gramme de produit. Les nitrosamines sont liées à l'utilisation comme additif de sel nitrité, afin d'améliorer la coloration rose de la chair et de prévenir l'apparition de la bactérie Clostridium botulinum. Les nitrites peuvent entraîner la formation de nitrosamines par réaction de l'anhydride nitreux avec des vitamines C et E, qui s'opposent à la formation de nitrosamines.
Certaines charcuteries fumées dans des filets en caoutchouc contiennent aussi les nitrosamines NDEA et NDBA, qui apparaissent lors de l'interaction entre les nitrites de l'aliment et certains accélérateurs utilisés pour vulcaniser le caoutchouc. Rien ne permet d'affirmer que les taux de nitrosamines relevés dans les charcuteries contaminées présentent un danger pour la santé, mais les nitrosamines étant cancérogènes pour toutes les espèces animales, le fabricants doivent en priorité faire chuter leur taux.

En France, tous les ans, 10.000 femmes meurent du cancer du sein, et 30.000 femmes sont concernées. Les traitements hormonaux contre la ménopause suivis 4 ans induisent le cancer du sein. C'est la preuve qu'il ne faut pas faire confiance dans médecine moderne. Retour texte

Sachant comment la conseillère médicale à la Ligue contre le cancer explique les choses, c'est consternant :

«Les cellules se divisent et meurent, l'organisme obéissant à des lois, tout comme une société. Pour des raisons que l'on ne connaît pas toujours, une cellule devient folle, elle "se prend pour le bon Dieu". Rien ne l'arrête. Sa multiplication finit par former une tumeur mal limitée qui "pousse des pattes" dans tous les sens, d'où le terme cancer qui veut dire crabe en latin. Les cellules anormales se détachent et voyagent dans l'organisme pour se fixer dans les organes : ce sont les métastases. Tous les cancers ont ce mécanisme en commun, mais chacun a sa propre histoire et son propre développement, ce qui suppose des traitements différents.» retour

Autre erreur fondamentale que répercutent certains médias, comme Sciences & Avenir :

« Alors que la cellule normale est programmée pour vieillir et mourir, la cellule cancéreuse est capable de se diviser à l'infini. »

- Non, tout le monde doit savoir que des cellules saines se divisent et régénèrent le tissus sans jamais vieillir ni mourir (processus de division cellulaire appellé « mitose ») alors que d'autres se sont différenciées pour assurer une fonction organique, s'usent et meurent. (cf. vidéos sur la Mort programmée des cellules, 1986)
Pour des raisons diverses (exposition à l'amiante, aux pesticides, aux défoliants, aux goudrons, à la radioactivité, etc...) une anomalie survient par mutation génétique au niveau chromosomique, ce qui fait que la cellule programmée pour mourir va se diviser, elle aussi. Cela découle des données découvertes ou rassemblées par le Dr GERNEZ (Le cancer, Presses de la Cité, 1971), mais les médecins semblent les plus mauvais élèves... c'est à croire qu'une volonté médicale est à l'origine de l'illogisme et que la recherche scientifique est mal orientée... voire détournée pour le profit : depuis 36 ans !

La recherche médicale est centrée sur la production de médicaments (le profit avant tout). Le marché des anticancéreux croit de plus en plus et il en sort constamment des nouveaux, comme le Cervarix contre le cancer du col de l'utérus.

En France, les trust pharmaceutiques dépensent chaque année 2 milliards d'euros au titre de la promotion des médicaments auprès des prescripteurs. Cette action publicitaire massive qui s'appuie notamment sur le réseau de 15 000 visiteurs médicaux n'est pas sans lien avec le niveau élevé des dépenses médicamenteuses en France. Beaucoup de médicaments sont prescrits non sur leur valeur médicale mais en raison des avantages accordés au médecin par le fabricant. La presque totalité des médicaments mis sur le marché ces dernières années ne présentaient en réalité aucune nouveauté, même si leur prix avait augmenté.

Lymphocytes : cellules du système immunitaire qui circulent dans le sang et dans la lymphe.
phagocyter : ingérer, et détruire, ce que les cellules phagocytaires savent faire pour éliminer les déchets. retour texte

A propos du Glivec : Ce serait plus clair de dire que les cellules programmées pour se diviser sont épargnées et que ce remède attaque les autres, celles qui prolifèrent anormalement au lieu de mourir.

A propos du Taxol : annoncée à grands sons de trompe par des chercheurs américains comme la drogue anticancéreuse par excellence, le taxol, substance extraite de l'if, déçoit considérablement les médecins américains qui l'ont mis à l'essai ! Ses effets sont infiniment moindres que ceux prédits, et sa toxicité pour la moelle osseuse est considérable. Il faut toujours se méfier des déclarations mirifiques des chercheurs qui ont sauté un peu vite sur les conclusions de travaux in vitro. (Science & Vie n°916)

 
 
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