CANCER : OÙ EN EST-ON ?
En France, il a progressé de 64 % en vingt ans (bilan
établi par les autorités sanitaires).
Le nombre de cas de cancer augmente en Europe et va en augmentant
Nous constatons aujourd'hui l'ampleur du fiasco : le
nombre de cancéreux va en augmentant
tous les ans, alors que, depuis 36 ans, la recherche sur le cancer
piétine. Le scandale de l'ARC (escroquerie à la
charité par détournement de fonds) n'explique par tout.
Le tabac et l'alcool sont souvent incriminés, mais au niveau
de l'environnement, de l'alimentation, il n'y a aucune politique
de prévention sérieuse. Pas de doute, la pollution
des aliments et de l'eau par les produits chimiques, les pesticides
et défoliants vient des industries chimiques, surtout de
la pétrochimie, de l'industrie nucléaire. En 2006,
environ 3,2 millions cas de cancer ont été diagnostiqués
en Europe, contre 2,9 millions en 2004. Le nombre de décès
par cancer s'élève à 1,7 million en 2006.
Le cancer du sein est le plus fréquent, devant le cancer
du poumon (selon le CERC).
En France, au moins un cancer sur dix trouve son origine dans
l'activité professionnelle
Parmi les catégories ouvrières, un cancer sur
cinq est d'origine professionnelle. On recense au total 15 à
20 000 nouveaux cas de cancers professionnels chaque année.
Parmi les produits cancérigènes
les plus fréquemment utilisés, huit produits représentent
2,2 millions d'expositions dans le cadre professionnel : amiante,
benzène, perchloéthylène, trichloéthylène,
éthers de glycol, huiles minérales, pesticides,
désherbants, gaz d'échappement diesel et silice
cristalline.
Les maladies professionnelles ne sont pas toutes déclarées
Des milliers de salariés sont intoxiqués au travail
par les produits chimiques présents dans beaucoup d'entreprises.
En France, 50 000 salariés sont exposés à
des agents chimiques cancérigènes ou mutagènes
ou repro-toxiques ou les trois à la fois (CMR)
: amiante, gaz, effluents, poussières, fumées toxiques.
En France, environ 2 000 cas de cancers professionnels sont déclarés
chaque année, mais en réalité il y en aurait
deux fois, voire trois fois plus. Souvent, les travaux dangereux
de nettoyage avec des solvants et des détergents sont confiés
à des intérimaires. Dans la nouvelle réglementation
européenne REACH, trop mal connue, on ne peut espérer
de grands progrès.
On recherche
des produits de substitution mais on n'a pas l'assurance qu'ils
seront moins nocifs. Cette situation alarmante n'est pas pour
autant une fatalité. Les cancers provoqués par les
industriels sont évitables, ils devraient être sévèrement
taxés et pénalisés. Plus que jamais, mieux
vaut prévenir que guérir et surtout mieux vaut agir.
Il en va de notre santé à tous.
« Prévenir vaut mieux que guérir »
Une bonne compréhension du mécanisme
de la cancérogénèse implique des mesures
de prévention. Prévention ne veut pas dire dépistage : la confusion
n'est pas anodine. En dehors de l'usage abusif du tabac et de
l'alcool, la radioactivité
reste la cause honteusement cachée dans les rapports officiels.
Les grandes puissances ont procédé pourtant à
des centaines d'essais
nucléaires dans l'atmosphère et dans les atolls
océaniques, et la catastrophe de la centrale de Tchernobyl
a répandu en Europe un énorme nuage radioactif provoquant
de nombreux cancers et malformations congénitales. Celle
de Fukushima a été
encore plus catastrophique et toute la chaine alimentaire va être
contaminée, à commencer par les molusques et les
animaux marins....
Des milliers de femmes sont atteintes du
cancer du sein, (plus d'une femme sur dix est
touchée en France) ou du col de l'utérus, cancers
qui sont sans doute liés à ces traitements hormonaux
dont les doses étaient trop fortes au début. Le
facteur de risque imputable à la prise d'hormones œstrogènes
est enfin reconnu dans le traitement hormonal substitutif (œstro-progestatifs)
à l'approche de la ménopause. Y
a-il un risque à prendre régulièrement la
pilule contraceptive, bloquant ainsi le cycle menstruel naturel
de la femme, avec un risque accru en cas de puberté précoce,
de première grossesse tardive ou d'absence de grossesse
? Le dépistage systématique des cancers du sein
n'ont pas fait vraiment reculer la maladie, preuve que sans prévention
on est dans l'erreur.
Cancérogénèse
Le cancer résulte d'une série d'agressions sur
l'organisme et la sommation des effets finit par déclencher
inexorablement la maladie, même si des différences
génétiques "subtiles" conduisent à
des variations individuelles de sensibilité. Il faudrait
mieux se protéger des produits chimiques, industriels (amiante,
pesticides, défoliants, des fumées
d'incinérateurs ou dioxines), de certains
additifs alimentaires comme les nitrites,
mais il y a bien d'autres facteurs favorisants moins connus :
graisse animale carbonisée (cuisson au barbecue). Par contre,
les légumes crus et les fruits frais sont très recommandés
(mangez le chou cru et sucez
de la réglisse). Une bonne campagne de prévention orchestrée
au niveau national ou même mondial permettrait d'éradiquer ce
fléau. Pourquoi rien n'est-il fait dans ce sens ?
La recherche des causes (ou étiologie) n'est pas l'obsession
de la recherche médicale. La Ligue
anti-cancer est mal informée et fait peu de prévention.
Des recommandations
pour la prévention du cancer arrivent enfin !
Le cancer est consécutif à un dérèglement
chromosomique par mutation génétique. Connaître le facteur
déclenchant est capital pour éclaircir le mystère
des mutations génétiques qui ont des causes bien réelles. Le point
qui échappe encore aux chercheurs peut être expliqué mathématiquement.
Dans n'importe quel tissu organique, si toutes les cellules se
divisaient (mitose), on parlerait de
prolifération, le volume et le poids augmenteraient de
façon exponentielle, et nous savons bien qu'il n'en n'est
rien. Notre poids reste constant d'année en année.
Comment le tissu se régénère tout en maintenant
un nombre constant de cellules ? Tout simplement, une cellule
sur deux se divise pour que le volume et le poids restent constants.
Il y a donc des cellules programmées pour mourir sans se diviser
et d'autres programmées pour se diviser en deux cellules-filles
et ainsi régénérer l'organisme. Au lieu de cela, on voit encore
écrit que "la cellule, à l'état normal,
est programmée pour se diviser, puis mourir." (Sciences
& Avenir, sept. 1997) !
Logiquement, une cellule sur deux est fonctionnelle mais s'épuise
et meurt ; la division cellulaire est
prévue pour l'autre type de cellule afin de régénérer sans cesse
le tissu organique. La vie a pensé à tout. Pendant la croissance
de l'organisme, l'hormone de croissance fait les ajustements nécessaires.
De son côté, le système immunitaire veille. Les cellules mortes
sont détruites puis éliminées.
Si la fonction est réglée dans les gènes, il suffit d'une mutation
génétique pour que toutes les cellules se divisent. Qu'observe-t-on
alors ? Une prolifération cellulaire, un nouveau tissu qui se
développe : une néoplasie...(un "néo", disent les médecins qui
ne veulent pas effrayer leur malade). La réaction du système
immunitaire est d'éliminer la cellule cancéreuse.
Quand il y en a trop, le cancer peut se développer ! Un
cancer se développe en trois ans (mille cellules cancéreuses),
il devient irréversible au bout de 5 ans (1.000.000 cellules),
et au bout de 8 ans il compte 1 milliard de cellules. C'est à
ce moment-là qu'il est dépisté (trop tard
!)
La vocation de la médecine n'est pas orientée
pour faire de la prévention mais pour soigner, traiter. En fait,
elle ne cherche qu'à stopper, et à éradiquer
la tumeur. Les campagnes pour le dépistage précoce
de cancers visent à traiter avec de bonnes chances de guérir.
Mais, en général, quand la tumeur est dépistée,
c'est déjà trop tard ! D'où l'intérêt
de savoir comment éviter ce qui cause les mutations génétiques.
Mais qui s'en soucie ? Au lieu de cela, on cherche dans les gènes
et quelqu'un a prétendu avoir découvert le gène
du cancer, "le gène de l'immortalité cellulaire,
le morf4" (Science, 9/01/98). Ce gène est activé
ou désactivé, et on cherche où exactement
et comment...
Aujourd'hui,
passé l'an 2000, les essais de thérapie génétique
concernent en majorité le traitement des cancers. La recherche
d'une thérapie génique
tente d'agir sur les lymphocytes pour forcer
ces cellules à détecter et phagocyter
les cellules cancéreuses. Mais le système immunitaire
a ses limites. Après l'annonce de "vaccins génétiques"
anticancéreux, sorte de stimulants des défenses
naturelles de l'organisme, des essais thérapeutiques ont
été réalisés sur des personnes souffrant
de mélanome (cancer de la peau). On attends les résultats.
Il parait que ces expérimentations sont décevantes,
et on est loin de réaliser ces "vaccins génétiques"
issus des Organismes Génétiquement
Modifiés : légumes à manger crus et bananes
OGM... qu'on nous promettait.
Dans le domaine du cancer, différentes approches qui se
combinent aux méthodes traditionnelles de chirurgie, chimiothérapies
et radiothérapies sont à l'étude, à
travers des essais de phases 1 et 2 principalement : destruction
des cellules tumorales grâce à l'utilisation de gènes
suicides ou de gènes codants pour des facteurs anti-angiogéniques
(qui empêchent la vascularisation, et donc l'alimentation
de la tumeur); stimulation du système immunitaire par transfert
de gènes codants pour des cytokines ou des antigènes
spécifiquement associés aux tumeurs (qui permettent
au système immunitaire de «voir» les cellules
tumorales et de les éliminer). Dans la mesure où
elles visent à rééduquer le système
immunitaire, ces méthodes se rapprochent énormément
des vaccins. C'est pourquoi on parle aussi parfois de «vaccin
anti-cancer». Le virus MVA, dérivé de la vaccine,
est ainsi utilisé comme vecteur dans des essais d'immunothérapie
des cancers par thérapie génique. Mais, administré
seul, il est aussi employé comme vaccin antivariolique
chez des patients immuno-déprimés. La frontière
est encore plus mince en ce qui concerne la thérapie génique
des maladies infectieuses. On peut faire transporter aux poxvirus
les gènes codants pour certaines protéines de micro-organismes.
Les protéines seules ne déclencheraient pas de réaction
immunitaire. C'est la présence du vecteur qui la suscite,
protégeant ainsi les patients contre ces micro-organismes.
A condition que l'efficacité et la sécurité
progressent encore (mise au point de systèmes d'expression
inductibles, adjonction d'un gène suicide), la thérapie
génique a donc de beaux jours devant elle, mais pas forcément
là où on l'attendait au départ : guérir
les myopathes !
On arrive maintenant, avec la stratégie du ciblage moléculaire,
à repérer la mutation génétique à
l'origine du cancer. Cela permet d'identifier l'enzyme synthétisé
sous l'égide du gène détérioré
qui joue un rôle important dans le processus de cancérisation...
Reste ensuite à le neutraliser ! Des scientifiques du Projet
Génome Humain ont identifié les mutations liées
aux cancers et plus d'un millier de mutations génétiques
affectent les gènes d'une enzyme, la kinase. (revue
Nature, 08/03/2008)
Les anticancéreux se multiplient depuis 1998, où
l'on annonçait moins d'opérations de la prostate
grâce à médicament modifiant le métabolisme
de la testostérone (le finastéride). Par rapport
aux anciennes chimiothérapies, des médicaments anti-tumeur
de nouvelle génération, comme le Glivec ou l'Herceptin,
semblent plus efficaces, car plus ciblés et moins toxiques
en s'attaquant à une protéine de la cellule cancéreuse
sans atteindre la cellule saine (sans effets secondaires). Le
laboratoire Novartis a présenté le Glivec
ainsi : "En utilisant le ciblage moléculaire, il n'attaque
que les protéines responsables du dérèglement
des cellules cancéreuses et épargne les cellules
saines." Des espoirs sont permis depuis que ce nouveau médicament
est mis sur le marché européen. Par
contre, au sujet du Taxol, il y a eu de
fortes déceptions chez les médecins américains
: ses effet sont presque nuls et sa toxicité pour la moelle
osseuse est considérable.
Dans Le Point du 26 Octobre 2001, nous
apprenons que les résultats sont jugés satisfaisants
! Les comprimés de Glivec
seraient peu toxiques pour l'organisme, mais réservés
à certains cancers rares. On y parle aussi du Napac (dérivé
du napa) comme substance expérimentée par les chercheurs
et les premiers résultats semblent encourageants pour les
tumeurs du cerveau : il bloque la multiplication des cellules
cancéreuses et les pousse même au "suicide"
et, de plus, il empêcherait l'angiogénèse.
Mais, gros inconvénient, le traitement doit être
suivi à vie, d'où son coût élevé,
et cela fait douter de son efficacité !
RADIOACTIVITÉ
Les essais nucléaires atmosphériques et souterrains
comportent des retombées radioactives qui ont entraîné
la dispersion d'énormes quantités de césium
137 radioactif, de strontium 90 et d'autres isotopes cancérigènes
sur l'ensemble de la planète, et s'ils ont été
terriblement préjudiciables à l'environnement et
à la santé dans les zones d'essai, tout notre environnement
est plus ou moins contaminé.
Actuellement, la dose maximale admissible est fixée à
1 millisievert (mSv) pour la population, et 20 mSv pour les salariés
du secteur nucléaire. Des limites contestées par
le Comité européen sur le risque de l'irradiation
(CERI), soutenu par le groupe des Verts au Parlement européen,
qui préconise de fixer à 0,1 mSv pour la population
et à 5 mSv pour les salariés du nucléaire,
la dose maximale de rayonnement liée à l'activité
humaine. C'est la preuve que les salariés sont mal protégés
!
Aujourd'hui, un modèle mathématique doit être
élaboré afin d'évaluer les risques pour de
faibles doses de rayonnements ionisants. Le risque est sous-évalué
parce qu'invisible. "Soyons plus prudents", affirme
le CERI contestant les modèles "basés sur des
calculs de moyennes" au niveau d'un organe ou du corps entier.
Il y a un effet accumulateur qui ne pardonne pas !
Nous sommes prévenus contre les expositions prolongées
aux rayons solaires, mais rarement contre la radioactivité
environnementale (rejets de l'industrie nucléaire, catastrophe
de Tchernobyl et retombées d'essais nucléaires effectués
par les militaires), source de nombreux cancers des poumons ou
de la peau. Les autochtones et les militaires irradiés
font les frais des essais nucléaires en Polynésie
française. Les responsables de l'Etat militarisé
ne veulent jamais reconnaître leurs tords. Naturellement
Sources : La Vie Claire (Campagne 73) - Prévention
du Cancer (selon les découvertes du Dr Gernez, de Roubaix)
Lire: la cure (préventive) anti-cancer

Notes
*Produits cancérogènes
: Huiles entières minérales, benzène, perchloroéthylène,
trichloroéthylène, amiante, poussière de
bois, gaz d'échappement diesel et silice cristalline. Les
autres substances ou agents à l'origine de ces cancers
sont nombreux et largement présents dans le monde du travail
:
Produits chimiques dérivés du pétrole (goudrons,
fibres minérales, pesticides (DDT, Chlordécone);
Agents physiques : la radioactivité, les rayonnements ionisants
et les ultraviolets; Agents biologiques (virus), Procédés
industriels (fonderies, industrie du caoutchouc, chimie du chlore
: furanes, dioxines, PCB).
Qu’est-ce que les CMR ? Au sens de l’article
R 231-51 du code du travail, sont considérés comme
agents CMR toutes substances ou toutes préparations cancérigènes,
mutagènes, ou néfastes pour la reproduction.
-
(C) Cancérogènes : substances et préparations
qui, par inhalation, ingestion ou pénétration
cutanée, peuvent provoquer un cancer ou en augmenter
la fréquence
-
(M) Mutagènes : substances et préparations
qui, par inhalation, ingestion ou pénétration
cutanée, peuvent produire des défauts génétiques
héréditaires ou en augmenter la fréquence
-
(R) Toxiques pour la reproduction : substances et préparations
qui, par inhalation, ingestion ou pénétration
cutanée, peuvent produire ou augmenter la fréquence
d'effets nocifs non héréditaires dans la progéniture
ou porter atteinte aux fonctions ou capacités reproductives.
Nitrites : La
conservation des aliments par salage (poisson, viande et charcuterie)
entraîne la formation de substances appelées nitrosamines,
qui ont un rôle cancérigène. Ce sont les sels
nitrés, utilisés dans la charcuterie industrielle
comme conservateurs, qui forment des nitrosamines.
Le Centre International de
Recherche sur le Cancer (CIRC) a publié en février
2007 ces estimations faites en 2006 révélant que
Le cancer du sein est le plus fréquent
à cause de la pilule contraceptive !
La pilule augmente le risque de cancer du sein, de l'utérus
et du foie, car la prise est répétée pendant
des mois, voire des années.Retour
En France, tous les ans, 10.000 femmes meurent
du cancer du sein, et 30.000 femmes sont concernées.
Les traitements
hormonaux contre la ménopause suivis 4 ans induisent
le cancer du sein. C'est la preuve qu'il ne faut pas faire confiance
dans médecine moderne. retour texte
Sachant comment la conseillère médicale
à la Ligue contre le cancer explique
les choses, c'est consternant :
«Les cellules se divisent et meurent, l'organisme obéissant
à des lois, tout comme une société. Pour
des raisons que l'on ne connaît pas toujours, une cellule
devient folle, elle "se prend pour le bon Dieu". Rien
ne l'arrête. Sa multiplication finit par former une tumeur
mal limitée qui "pousse des pattes" dans tous
les sens, d'où le terme cancer qui veut dire crabe en
latin. Les cellules anormales se détachent et voyagent
dans l'organisme pour se fixer dans les organes : ce sont les
métastases. Tous les cancers ont ce mécanisme
en commun, mais chacun a sa propre histoire et son propre développement,
ce qui suppose des traitements différents.»
Une erreur fondamentale que répercutent
certains médias, comme Sciences & Avenir :
« Alors que la cellule normale est programmée
pour vieillir et mourir, la cellule cancéreuse est capable
de se diviser à l'infini. »
- Non, tout le monde doit savoir que des cellules saines se
divisent et régénèrent le tissus sans jamais
vieillir ni mourir (processus de division
cellulaire appellé « mitose ») alors que
d'autres se sont différenciées pour assurer une
fonction organique, s'usent et meurent. (cf. vidéos
sur la Mort programmée des cellules, 1986)
Pour des raisons diverses (exposition à l'amiante, aux
pesticides, aux défoliants, aux goudrons, à la radioactivité,
et autres produits chimiques) une anomalie survient par mutation
génétique au niveau chromosomique, ce qui fait que
la cellule programmée pour mourir va se diviser, elle aussi.
Cela découle des données découvertes ou rassemblées par le Dr
GERNEZ (Le cancer, Presses de la Cité, 1971),
mais les médecins semblent les plus mauvais élèves...
c'est à croire qu'une volonté médicale est
à l'origine de l'illogisme et que la recherche scientifique
est mal orientée... voire détournée pour
le profit : depuis 36 ans !
La recherche médicale
est centrée sur la production de médicaments (le
profit avant tout). Le marché des anticancéreux
croit de plus en plus et il en sort constamment des nouveaux,
comme le Cervarix contre le cancer du col de l'utérus.
En France, les trust pharmaceutiques dépensent
chaque année 2 milliards d'euros au titre de la promotion des
médicaments auprès des prescripteurs. Cette action publicitaire
massive qui s'appuie notamment sur le réseau de 15 000 visiteurs
médicaux n'est pas sans lien avec le niveau élevé des dépenses
médicamenteuses en France. Beaucoup de médicaments sont
prescrits non sur leur valeur médicale mais en raison des
avantages accordés au médecin par le fabricant.
La presque totalité des médicaments mis sur le marché
ces dernières années ne présentaient en réalité
aucune nouveauté, même si leur prix avait augmenté.
Lymphocytes :
cellules du système immunitaire qui circulent dans le
sang et dans la lymphe.
phagocyter
: ingérer, et détruire, ce que les cellules phagocytaires
savent faire pour éliminer les déchets. retour
texte
A propos du Glivec :
Ce serait plus clair de dire que les cellules programmées
pour se diviser sont épargnées et que ce remède
attaque les autres, celles qui prolifèrent anormalement
au lieu de mourir.
A propos du Taxol :
annoncée à grands sons de trompe par des chercheurs
américains comme la drogue anticancéreuse par excellence,
le taxol, substance extraite de l'if, déçoit
considérablement les médecins américains
qui l'ont mis à l'essai ! Ses effets sont infiniment moindres
que ceux prédits, et sa toxicité pour la moelle
osseuse est considérable. Il faut toujours se méfier
des déclarations mirifiques des chercheurs qui ont sauté
un peu vite sur les conclusions de travaux in vitro. (Science&Vie
n°916)
L'OMS,
organisation mondiale de la santé, parle aussi de prévention
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