COMPLOT ET SOCIETES SECRETES
Le premier à lancer un signal d'alarme : Eisenhower
Le
dernier "discours à la nation" prononcé
par le général Eisenhower après 8 ans passés
à la maison blanche nous mettait en garde face à
la montée en puissance du complexe militaro-industriel.
Devant des millions d'Américains stupéfaits, il
déclarait le 17 Janvier 1961 :
«La présence simultanée d'un énorme
secteur militaire et d'une industrie de l'armement est un fait
nouveau dans notre histoire. Cette combinaison de facteurs a des
répercutions d'ordre politique, économique et même
spirituel perceptibles dans chacune de nos villes, dans les chambres
législatives de chacun de nos État qui constituent
notre pays, dans chaque bureau de l'administration fédérale.
Dans les organes politiques, nous devons veiller à empêcher
le complexe militaro-industriel d'acquérir une influence
injustifiée, qu'il l'ait ou non consciemment cherchée.
Nous nous trouvons devant un risque réel, qui se maintiendra
à l'avenir, d'une concentration de pouvoir en des mains
dangereuses qui aille en s'affermissant.
Nous devons veiller à ne jamais laisser le poids de cette
association de pouvoirs mettre en danger nos libertés ou
nos procédures démocratiques. Nous devons nous garder
contre le risque de considérer que tout va bien parce que
c'est dans la nature même des choses. Seul un ensemble uni
de citoyens vigilants et conscients réussira à obtenir
que l'immense machine industrielle et militaire qu'est notre secteur
de la défense nationale s'ajuste sans grincement à
nos méthodes et à nos objectifs pacifiques, pour
que la sécurité et la liberté puissent prospérer
ensemble.» (17 Janvier 61, le dernier "discours à
la nation").
La montée en puissance du complexe militaro-industriel
n'a jamais cessé aux USA ; il menace aujourd'hui
la paix dans le monde entier, là où les
complexes militaro-industriels ne font pas le poids. La
tension est extrême entre les différents
État, et les alliances militaires préparent
une prochaine guerre dévastatrice... jusqu'à
l'apocalypse final. On se prépare donc à
envoyer des hommes sur une autre planète, c'est
tout l'enjeu de l'exploration spaciale : la survie de
l'espèce.
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Kennedy nous avait averti en 1963
Dix jours avant d'être assassiné, John Kennedy avait
annoncé son intention de révéler un complot
contre la démocratie. Dans un discours fait à l'Université
Columbia le 12 novembre 1963, il déclarait :
"La direction du Bureau du Président a été
utilisée pour fomenter un complot pour anéantir
la liberté des Américains, et avant que je ne quitte
le Bureau, je dois informer les citoyens de ces conditions."
Quelques mois plus tôt, le 27 avril 1961, dans son discours
devant l'association de la presse américaine (American
Newspaper Publishers), il évoquait l'existence de sociétés
secrètes agissant dans l'ombre, ne rendant de comptes à
personne...
Comme A. Lincoln, il était et reste l’un des Présidents
des USA les plus admirés de l’histoire des États-Unis.
Pourtant ces Présidents furent assassinés et on
ne connait même pas les commanditaires du forfait. Depuis,
la fameuse "théorie du complot" est régulièrement
blâmée mais elle a la vie dure puisque les faits
sont avérés.
Les révélations d'Aldo MORO (1978)
Peu
avant d'être enlevé, puis éliminé par
les services secrets qui maquillèrent leur assassinat en
enlèvement par les Gardes Rouges, Aldo Moro, après
avoir dénoncé la corruption et les liens mafieux
en politique, fit ces révélations :
« En ce qui concerne les aspects économiques et sociaux
de l'Europe, l'objectif est le renforcement, sur une base technocratique,
du mode de production capitaliste, assuré par une division
opportune du travail. Cet aspect de l'Europe, étroitement
liée à l'Amérique et conditionnée
par elle, ne change pas avec l'évolution de la politique
interne des différents pays, ainsi qu'on a pu le voir avec
les conservateurs et les travaillistes en Grande-Bretagne ou les
sociaux-démocrates et les démocrates-chrétiens
en Allemagne occidentale. Au contraire, souvent la social-démocratie,
en poussant à la création d'une base technocratique-productiviste,
accélère le processus.
« Cette politique et cet état d'esprit sont entretenus
par des organismes para-gouvernementaux comme la fameuse Commission
Trilatérale. Un exemple souligne le sens de cette union
idéologique, économique, politique et militaire.
Il a eu lieu peu de temps après le début de l'ère
de Kissinger.
« En 1972 ou 1973, le secrétaire d'Etat américain
avait proclamé l'année de l'Europe. Il s'agissait
de faire un effort et d'inscrire l'Europe dans un cadre mondial,
mais selon l'orientation américaine. Il s'agissait de réduire
l'Europe à une dimension régionale, laissant à
l'Amérique l'espace propre à une grande puissance
agissant au niveau mondial. Et ce, non seulement d'un point de
vue politique, mais sur le plan économique et militaire.
Les réactions ne se firent pas attendre, mais avec le temps
et beaucoup d'énergie, on les contint dans le sens des
exigences de la politique américaine. A l'époque,
aux sièges de l'OTAN et de la CEE, on cherchait à
élaborer deux chartes européennes : la première
pour une mise à jour de l'OTAN en tenant compte de l'existence
d'une Europe en voie d'unification, la seconde pour définir
l'identité européenne, qui devait être de
nature économique, politique et, dans un certain sens,
militaire. Il fallait définir ses rapports dans une perspective
Ouest-Est et Nord-Sud. Les négociations progressaient lentement
et péniblement et les résultats étaient modestes.
Car le partenaire américain, représenté par
un Kissinger on ne peut plus agressif, était confronté
à la nouveauté d'une pâle ébauche d'unité
européenne revendiquant une autonomie réelle. Les
choses continuèrent ainsi jusqu'à ce qu'une réunion,
qui se tint en Allemagne grâce à la médiation
de l'Angleterre et de l'Allemagne, résolût le problème
en l'éliminant dans une atmosphère de club privé
(c'est dans ces circonstances que se forma la Trilatérale).
On ne parla plus d'une charte visant à définir l'identité
et l'autonomie de l'Europe, mais on jeta les bases d'une nouvelle
charte atlantiste mise au point peu après à Ottawa.
Dans cette charte, la référence à l'Europe
dans le contexte atlantique était très limitée,
voire même inexistante. C'est ainsi qu'avorta la seule tentative
faite par les Européens pour revendiquer leur identité
et leur autonomie. L'espace économique, le dialogue euro-arabe,
la défense armée, etc., se retrouvèrent dépendre
des Américains... »
Le
complot est bien réel, on ne peut le nier maintenant, mais
c'est trop tard !
La grande conspiration mondiale
La théorie du complot islamique mondial et du clash des
civilisations a été progressivement élaborée,
depuis 1990, pour fournir une idéologie de remplacement
au complexe militaro-industriel états-unien après
l’effondrement de l’URSS. L’orientaliste britannique
Bernard Lewis, le stratège états-unien Samuel Huntington
et le consultant français Laurent Murawiec en ont été
les principaux inventeurs. Elle permet de justifier, de manière
pas toujours rationnelle, la croisade états-unienne pour
le pétrole...suite...
C'est un réseau
d'organisations qui forme «le gouvernement
mondial»... Voir aussi : illuminati,
skull and bones, Trilateral Commission
(ou la Tricontinental), Groupe Bilderberg...
La montée en puissance du puissance du complexe militaro-industriel
et la conspiration mondiale de la haute finance américaine
a atteint son but : dominer la monde.
Du rififi chez les maîtres du monde
Il arrive qu'une des personnalité soit éliminée.
On n'a jamais eu de véritable enquête après
l'assassinat d'Olof Palme. Au sujet de l'"affaire DSK et
du piège au Sofitel de New-York" :
La
guerre financière et l'élimination de Dominique Strauss-Khan.
Sur France-Inter, le discours semble vouloir discréditer
que c'est un piège qui lui a été mis pour
le faire démissionner du FMI, et peut-être pour l'éliminer
de la candidature à la présidentielle en 2012. Voir
l'émission du 2 décembre à 10 h : SERVICE
PUBLIC : pourquoi croit-on au complot ?
Contrôle des esprits
De plus en plus, nous subissons un conditionnement par les médias
de masse et nous ne sommes franchement pas bien informés.
Une propagande sournoise (par une manipulation des mots, des formules
et des slogans répétés sans cesse dans les
médias, ou par des images, par des pubs à la télé)
infecte notre esprit et nous n'en sommes pas toujours conscients.
Les sondages publiés avant toute campagne électorale
puis dans le but que chacun vote utile...
Dépêche de l'AFP du jeudi 15 mai 2009 :
Les principaux dirigeants du monde des affaires et dirigeants
politiques ont été à la réunion annuelle
du groupe Bilderberg pour des discussions secrètes dans
une banlieue d'Athènes, sous des mesures de sécurité
très strictes.
Aux environs de l'Astir Palace, l'hôtel de luxe dans la
station balnéaire de Vouliagmeni où le groupe tient
sa réunion annuelle, ils étaient protégés
par des dizaines de policiers qui avaient gardé la presse
et le public à distance, selon un journaliste de l'AFP.
Un navire de la marine grecque et des bateaux transportant des
plongeurs d'élite pouvaient être vus à quelques
mètres au large des côtes de la péninsule
où se trouve l'hôtel. Les journaux grecs ont déclaré
que le groupe avait également demandé la protection
de deux avions de combat F-16 et d'un hélicoptère
de la police.
Le rapport indique la présence de James Steinberg, numéro
2 du Département d'Etat américain, le secrétaire
au Trésor Timothy Geithner, le président de la Banque
mondiale, Robert Zoellick, de la Commission européenne,
José Manuel Barroso, la Reine Sofia d'Espagne et la reine
Beatrix des Pays-Bas, parmi ceux présents à la réunion
du Bilderberg's group.
Le groupe, qui a été ne tient ses réunions
annuelles - hors les pourparlers - ouvert à nos clients
que depuis 1954, alimente les théories du complot et des
spéculations sur ses intentions, les critiques l'accusant
de comploter pour la domination du monde.
Plusieurs sources disent que le conseiller politique polonais,
Joseph Retinger, l'ancien premier ministre belge, Paul van Zeeland
et l'ancien chef de la direction d'Unilever, Paul Rijkens, ont
organisé la première réunion à l'Hôtel
Bilderberg aux Pays-Bas pour réunir les élites européennes
aux élites des États-Unis considérant de
plus en plus dles tensions transatlantiques depuis un demi-siècle.
Son succès a engendré des discussions similaires
dans les hôtels chics et des palais en Europe, aux États-Unis
et au Canada chaque année depuis.
Mais il semble que les services secrets leur servent d'armée
secrète pour contrôler le monde des affaires et opérer
des actions politiques en provoquant des attentats politiques
déguisés en accidents. Voir également : Mindcontrol
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