La France surendettée
Il
y a une dizaine d'années, François Fillon avouait
: “La France est en dépôt de bilan.”
L'État ne remboursera pas sa dette. Mais la dette enfle
depuis des décennies ! Si nos dirigeants n'ont jamais communiqué
le
montant de la dette, excepté François Hollande
en 2004, c'est sans doute parce qu'ils en ont honte. Quels mauvais
gestionnaires font-ils ! C'est aussi le cas pour EDF dont la dette
a atteint 64,5 milliards d'euros fin 2022. Or, l'Etat détient
plus de 50 % des actifs, ce qui revient à dire que la politique
gouvernementale est désastreuse !
L’accroissement sans fond de la dette publique trouve
son origine dans la réforme de la Banque de France du 3
janvier 1973, sous Georges POMPIDOU
Georges
Pompidou et Valery Giscard d'Estaing ont causé la crise
de la dette publique ! Dans la loi portant sur la réforme
des statuts de la banque de France, nous trouvons en particulier
cet article 25, très court, qui bloque toute possibilité
d’avance au trésor : « Le Trésor public
ne peut être présentateur de ses propres effets à
l’escompte de la Banque de France. »
Ce qui signifie
que l’article 25 de la loi 73-7 du 3 janvier 1973 interdit
à la Banque de France de faire crédit à l’État,
condamnant la France à se tourner vers des banques privées
et à payer des intérêts ; alors qu’avant
cette loi, quand l’État empruntait de l’argent,
il le faisait auprès de la Banque de France qui, lui appartenant,
lui prêtait sans intérêt.
Auparavant,
l’État français avait le droit de battre monnaie,
mais avec cette nouvelle loi il perd ce droit qui est du même
coup relégué aux banques privées, lesquelles
en profitent pour s’enrichir aux dépends de l’État
en lui prêtant avec intérêt l’argent
dont il a besoin.
Cette décision
correspond à une privatisation de l’argent et ramène
la nation au même rang que n’importe lequel de ses
citoyens. Résultat, l'endettement sans fin depuis 36 ans...
Cela fait
longtemps que ce problème de dette publique est connu.
Malheureusement trop peu d'élus s'en soucient, ou bien
il y a une omerta. Et le problème a pour origine une loi
votée sous Pompidou et Giscard est à l’époque
ministre des finances et prendra la présidence l’année
d’après. C’est la victoire de la droite financière
sur la droite morale, et l'ultra-libéral Giscard d'Estaing
accompagnera la transformation idéologique de la société,
vers la libéralisation, ou le néo-libéralisme.
Mais on ne peut plus rétablir la Banque de France comme
avant :
L’article
25 de la loi 73-7 du 3 janvier 1973 n’a plus cours. Il a
été abrogé avec Maastricht en 1992, qui l’a
remplacé par un truc (l’article 104 du Traité
de Maastricht interdit aux États d’emprunter auprès
de leurs banques centrales) qui est bien plus qu’une loi
nationale, puisqu’il s’agit d’un traité
au niveau international européen, et qui est donc plus
contraignant encore puisqu’il est plus difficile d’en
sortir. Et avec le traité de Lisbonne, cette loi (devenue
l’article 123 du traité de Lisbonne) est passée
carrément au niveau constitutionnel de l’Europe.
Mais, bien qu’elle ait changé de nom ou de numéro,
il s’agit toujours de la même loi libérale
!
Et c’est
lui qui va rédiger le TCE,
dont son fameux article 104 passe dans la constitution européenne,
entrainant cette dépendance des Etats à l’égard
des banques privées. Giscard est dans la finance publique
depuis qu’il quitte l’ENA
en 1952. D’où vient l’idée à
l’origine de la loi de janvier 1973 ? Valery Giscard d'Estaing,
qui se disait “libéral avancé”, n'a
jamais exprimé de remords.
 En
2004, le député socialiste François Hollande
avait révélé que le cumul de la dette publique
française s'élevait à 1 000 milliards d'euros.
Il n'a jamais parlé de la « loi de 1973 »,
interdisant supposément le financement monétaire
des déficits publics ni de l'article 104 du Traité
européen.
La dette publique atteint 64.7% du PIB en 2004 (en 1978 : 21.3%).
Le 3 avril 2004, lors d'un sommet Ecofin informel
en Irlande, M. Sarkozy avait renouvelé l'engagement de
la France à ramener le déficit public sous les 3%
du PIB en 2005, mais depuis, le ministre du budget est passé
à un autre poste et les finances publiques semblent aller
vers la banqueroute.
Avec 770 millions d'euros de déficit venant du scandaleux
déficit du Crédit Lyonnais, mêlé à
l'affaire Executive Life, et du déficit de France Telecom,
les finances sont au plus bas, ce qui explique notre inquiétude.
50 ans de budgets en déficit...
Les
comptes publics se sont dégradés beaucoup plus que
prévu. «Notre dette publique n’atteint pas
1 117 milliards d’euros, mais 2 000 milliards», s’exclamait
le Ministre du Budget, Thierry Breton dans La Tribune du 30 novembre
2005. Il a expliqué l'actualité de ce chiffre. Selon
lui, le déficit public est évalué à
deux mille milliards d'euros en novembre 2005, compte tenu des
pensions de retraite à verser aux fonctionnaires.
A combien
s'élève aujourd'hui le cumul de la dette publique
accumulée depuis 40 années par les responsables
du Budget et approuvée par les parlementaires de la majorité,
messieurs les responsables des finances publiques ?
- 2209,6 milliards d'euros en mars 2020, en hausse de 62,3 milliards
par rapport au trimestre précédent (INSEE).
La dette
de la France s’élève aujourd’hui à...
(lien actualisé)
Et qui va payer ? Les responsables ? Non ! Encore les contribuables,
pauvre vaches à lait du régime...
Le
président Chirac, qui avait vendu à crédit
des avions Mirage IV à l'Iraq en pure perte, a engagé
la France dans un libéralisme effréné et
prêche la flexibilité de l'emploi. Pas étonnant,
il avait annoncé la couleur pendant sa campagne : il est
acquis au libéralisme ...qui
brise l'Etat social et citoyen.
Mais il n'a été réélu au second
tour des présidentielles de 2002 que parce que la Gauche
était divisée au premier tour et comme rempart à
Le Pen. Les dérives budgétaires continuent donc
: la dette publique atteindrait donc 2 000 milliards d’euros
fin novembre 2005, soit 33 000 euros par Français. En effet,
le pouvoir d'achat a baissé par rapport aux valeurs en
hausse comme l'immobilier. Le taux de croissance est nulle et
la commission Pébereau a calculé que la dette s'élèverait
à 65 % du PIB fin 2005 !
Depuis 36 ans, la crise est annoncée afin de légitimer
la mise en place de mesures d'austérité drastiques
et pour bloquer les salaires. En fait, on a dopé la croissance.
Depuis 1979, la
productivité a été multipliée
par 5 en 30 ans, ce qui est légèrement différent
d'une définition de la crise pour les entreprises, mais
la croissance n'a été que de 2% en moyenne/an et
le temps de travail est resté le même. Résultat
: plus de 4,5 millions de chômeurs/rmistes et quasiment
autant de travailleurs ultra-précaires à temps partiel
contraint ! L'énorme budget militaire contribue à
l'endettement, mais nos dirigeants veulent le prestige international
que donne la force de frappe nucléaire, malgré les
protestations populaires. L'évasion fiscale aggrave la
dette de 60 milliards d'euros/an, mais nos chefs d'Etats semblent
impuissant devant ce phénomène !
La dette sous le régime militariste
Il faut
savoir que le budget "défense" représente
le quart du budget de l'Etat. Rien qu'un avion Rafale coûte
110 millions d'euros sans compter les armements, et que l'armée
en a acheté cinquante, soit : 5,5 milliards d'euros + armement
(plus de 500 milliards en francs). Le budget de la "défense"
pour 2006 prévoyait 47 milliards d'euros de crédits
répartis en 4 missions : défense armée, anciens
combattants, gendarmerie et recherche. Ce montant est égal
au déficit annuel de notre pays (46,7 milliards d'€,
d'après Les Échos), et ce n'est pas admissible
car cela ne sert qu'à renforcer les troupes de l'OTAN et
de l'ONU. En fait, il n'y a plus de politique de défense
indépendante en France, comme en Europe.
Rendre des comptes
 Fin
2006, il parait que la dette a atteint 1 200 milliards d'euros,
soit 20 000 € par habitant. Le manque de démocratie
dans nos institutions est flagrant. La chambre des députés
n'a plus qu'un rôle restreint : les 577 députés
qui siègent pour l'enregistrement des lois venant du gouvernement
(le débat est faussé d'avance) nous coûtent
la bagatelle de 25 millions F/mois (3.894.750 €/mois). Il
faudrait exiger que les élus rendent des comptes, et que
tout soit transparent dans la gestion des budgets publics. Le
déficit budgétaire annuel correspond au budget de
l'armée, ou à celui de l'Education nationale. La
déclaration des droits de l'homme et du citoyen donnait
au citoyen le droit à l'objection fiscale, ce qui consiste
à refuser de payer pour ne pas contribuer aux abus (politique
de défense armée trop onéreuse), ou pour
s'opposer à une politique qui nuit à la paix ou
à l'équité. Et pourquoi pas imposer une Charte
des devoirs aux élus ?
Le nouveau chef de l'Etat creuse la dette
En tant
que ministre d'Edouard Balladur, puis de Jacques Chirac, Nicolas
Sarkozy avait déjà contribué à l'augmentation
de la dette publique. Ministre du Budget en 1993-1994 puis en
1995 ministre de la Communication. Sous Chirac, il fut ministre
de l’Intérieur, de la Sécurité Intérieure
et des Libertés Locales en 2002-2004. En 2004, Nicolas
Sarkozy était Ministre de l'Economie, des Finances et de
l'Industrie. En 2005, il se retrouve Ministre de l'Intérieur
jusqu'en 2007. Un an plus tard, "les caisses sont plus vides
que vides". Pour
Nicolas Sarkozy, « la dette publique a explosé ;
il va falloir réduire les dépenses ». Quel
inconséquent ! Depuis, cela s'aggrave avec ce président
acquis à l'ultra-libéralisme. Son discours bluffant
sur le pouvoir d'achat a tout de la démagogie.
Mais tandis qu'il réduit drastiquement le nombre de fonctionnaires,
le locataire du palais de l'Elysée, loin de réduire
son train de vie, a fait doubler le budget somptuaire de l'Elysée
et s'octroie une augmentation. Il a commencé son mandat
présidentiel par un " paquet fiscal " de 10 milliards
d'allègements fiscaux en faveur des plus riches (taux d'imposition
abaissé à 50% maxi) et en faveur des entreprises
(exonération de charges pour les heures supplémentaires
payées, pas de droits de succession à payer). L'endettement
de la France est à peu près le même qu'en
Argentine en 2001, après le
tournant libéral avec Carlos Menem. Pourtant, la ministre
Christine lagarde donne des centaines millions à Bernard
Tapie, qui a soutenu N. Sarkozy aux présidentielles.
Président,
Nicolas Sarkozy est incapable de tenir
ses promesses faites au sommet Ecofin informel en Irlande du 3
avril 2004 ; il a perdu sa cote de popularité car tout
le monde commence à se rendre compte qu'il y a du bluff
dans tout ce qu'il dit. Depuis le début de son mandat présidenciel,
la dette s'est lourdement aggravée et son paquet fiscal
s'est révélé être un cadeau pour les
riches au détriment du reste de la population. Opposé
à tout débat démocratique, il se comporte
en dictateur paranoïaque et Marianne avait raison de prévenir
au moment des élections que ce candidat était dangereux.
Face à la crise, il aggrave les choses. Le cadeau fait
aux banque, sans aucune obligation pour elles en quoi que ce soit
? Les dépenses somptuaires de l'Elysée font scandale.
Le grand emprunt d'Etat annoncé va alourdir cette dette
de façon inimaginable ! Les rentrées
fiscales sont catastrophiques, le déficit de creuse.
Nicolas Sarkozy a donc réduit de moitié le nombre
de fonctionnaires dans l'Education Nationale et dans
tous les autres services sociaux de l'Etat.
Avec
la mise en place de la réforme des retraites, de
la sécurité sociale, et la hausse des prix,
on n'a plus qu'à se serrer la ceinture : cette fois, on
le ressent avec la crise financière et avec un déficit
du commerce extérieur record ! Malgré tout, les
difficultés économiques n'ont pas le même
résultat partout, la plupart des grands industriels français
ont des rémunérations phraraoniques qu'on ne soupçonne
pas (ainsi que le nouveau président de la république,
les grands commis de l'Etat, les joueurs-star de football, Bernard
Tapie et certaines stars de l'écran et du show business).
Nos chefs d'Etat bénéficient de pensions de retraite
plus que dorées
En octobre 2011, la dette publique était montée
à 1692,7 milliards d'euros (soit près de 11 000
milliards de francs !). Ramenée au nombre de personnes
en emploi, à savoir les 15-64 ans, la dette publique fait
très mal : elle représente une charge de 66126 €
par individu. Elle atteindra environ 1717,3 milliards d'euros
fin 2011, ce qui représente 86 % du PIB. Un niveau record.
La charge de la dette (48,77 milliards en 2012) représente
le deuxième poste budgétaire de l'État, derrière
celui de l'enseignement scolaire (62,34 milliards en 2012). De
quoi plomber les comptes à l'arrivée au pouvoir
de François Hollande et des socialistes. A la fin du quinquénnat
de N. Sarkozy, la France perd son triple A, noté par l'agence
Standard and Poor's. Heureusement, il parait que les taux d'intérêt
n'ont pas augmenté. Au 1er janvier 2012, la
dette publique de la France atteignait 2 923 milliards d'euros,
soit 89,1% du PIB (équivalent à 26 300 € par
habitant pour 65 350 000 habitants).
Le Collectif
pour un audit citoyen de la dette publique appelle tous les citoyens
à se mobiliser:
Collectif pour un audit citoyen de la dette publique (www.audit-citoyen.org)
(21 décembre 2011, Attac France). Les Français ont
d'autres soucis et sont mal informés... Cela n'aboutit
pas.
Avec François Hollande, pas de changement
En novembre
2012, le redressement de l'économie va entrainer une récession
et des hausses d'impôt, CSG et TVA. Mais les intérêts
de la dette courent toujours et le chômage est en hausse.
D'ailleurs, l'agence d'évaluation Moody's prive à
son tour la France de la note financière d'excellence AAA,
dégradation qui va relever le taux d'intérêt
de la dette, et elle deviendra de plus en plus difficile à
rembourser ! La dette approche des 2 000 milliards d'euros. Ce
n'est pas un cadeau pour les citoyens. Tout enfant qui nait aurait
à rembourser un peu plus de 32 050 € avant même
de travailler...
En 2013,
la Banque de France a annoncé un vaste projet de réorganisation
consacré au plan qui prévoit de 1.700 à 2.100
suppressions de postes d'ici à 2020 ! Les représentants
des salariés en réunion du comité central
d'entreprise (CCE), espéraient encore faire plier leur
direction, mais en vain ! Et, depuis, la dette ne cesse d'augmenter
:
En mai 2015,
c'est l'équivalent de 32
530 € par habitant.
En 2018,
il s'avère que le niveau d'endettement de la France
atteint les 100 % du PIB. Ce que Jacques Attali qualifie “d'insoutenable”
dans son livre écrit en 2010 : Tous
ruinés dans 10 ans ?
Et c'est de pire en pire : 117,5 % du PIB en
2020 (cf. Note).
À
la fin du troisième trimestre 2021, la dette publique s’établit
à 2 834,3 Milliards €, soit 118,3 % du PIB.
Selon www.capital.fr,
la
France va émettre une dette publique faramineuse en 2022.
Elle dépasse 3.000 milliards € fin 2023 ! Nous
payons les intérêts mais cela n'empêche pas
la dette de se creuser : -135 milliards € en 1 an ! Où
cela nous mène-t-il ? Hausses de TVA
et d'impôts : un cran de plus dans l'austérité
?
Tout ce qu'on
peut dire, c'est que nos dirigeants sont des inconséquents.
Ils gouvernent mais c'est nous tous qui payons les pots cassés...
Pauvres contribuables, on va le payer cher !
C'est Jacues
ATTALI qui a présenté au Président Hollande
le jeune Emmanuel Macron, qui il est devenu son ministre du Budget.
Les nouvelles lois sur le travail ont suscité beaucoup
d'émoi et de controverses dans la population. Emmanuel
MACRON est en phase avec les directives
ultralibérales de l'Union européenne. Il sera
élu en 2017 Président de la République sans
avancer un programme, mais avec des idées libérales,
des mesures préconisées par la commission européenne
et Jacques Attali, qui sont très proches de celles de Madame
Merkel, la Chancelière allemande. En Allemagne, la plupart
des retraités se plaignent de n'avoir pas le niveau de
vie décent auquel ils auraient droit. Voilà le modèle
allemand qu'on nous a vanté !

«Tous
ruinés dans dix ans ? Dette publique : la dernière
chance». Dans son livre paru en 2011, Jacques
ATTALI donnait des solutions pour redresser les finances et moderniser
la comptabilité et l'Administration de la France. Évidemment,
les mesures à prendre dans un tel cas sont impopulaires...
M. Jacques Attali a-t-il chargé Emanuel Macron à
les faire appliquer ? Il a été son mentor.
C'est Jacques
Attali qui était le conseiller de F. Mitterand au moment
du virage à 180° de son gouvernement vers le libéralisme.
Bien que des réformes (visant à réduire le
train de vie de l'Etat ou à augmenter les impôts
et taxes) ont déjà été appliquées,
il semble qu'on ne voit toujours pas le bout du tunnel ! Retour
Î
Il y a des
pays européens, la Grèce en particulier, qui se
trouvent en féfaut de paiement, et les mesures prises par
l'Union européenne sont inefficaces (un fonds spécial
européen mis en place en 2010 pour re-échelonner
la dette), ce dont nous avons relaté ici-même.
La dette,
laquelle atteignait 2209,6 milliards au premier trimestre 2020,
soit une hausse de 62,3 milliards par rapport au trimestre précédent,
a explosé avec la crise sanitaire lié au cronavirus
: elle est à 120 % du PIB. Le confinement a ruiné
des entreprises et le taux de chômage n'a fait qu'augmenter:
+ 22 %. Fin octobre 2020, la dette culminait à 117,5 %
du PIB et la dette atteignait environ 3.000 milliards €.
Emanuel Macron, le président des ultra-riches, a encore
aggravé la situation
. La dette publique brute française dépasse 3228
milliards d’euros à la fin juin 2024, et le déficit
public culmine à 112 % du PIB. Le gouvernement va devoir
baisser le budget dépenses de l'État de 40 milliards
en 2025 !
. Nous sommes très loin de respecter le critère
du traité de Maastricht et son 60 % et des 3 % du PIB pour
le déficit public. Et il en va de la souveraineté
de la France car la sanction de L'Union Européenne pourrait
tomber !
. Parler de sortir de l’UE, de l’Euro, ou retrouver
son indépendance ne se fera jamais sans une discipline
budgétaire !
. Mittérand, Chirac, Sarkozy, Hollande, Macron…
aucun n’a réussi à équilibrer le budget
! En dépit de tout bon sens et en ignorant les conseils
de la Cour des Comptes, ils ont continué à augmenter
les taxes et les dépenses publiques.
. Nous sommes face à un mur. Il en va pourtant de notre
prospérité, de notre indépendance et notre
liberté….
C'est une grave crise économique qui en résulte
automatiquement !
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