Sarkozy, l'Américain
65 % des Français ont une opinion négative de
Nicolas Sarkozy, selon un sondage du 12/01/2012
Nicolas Sarkozy doit être jugé à son action
et non pas d’après sa personnalité. Mais lorsque
son action surprend jusqu’à ses propres électeurs,
il est légitime de se pencher en détail sur sa biographie
et de s’interroger sur les alliances qui l’ont conduit
au pouvoir. Thierry Meyssan a décidé d’écrire
la vérité sur les origines du président de
la République française. Toutes les informations
contenues dans cet article sont vérifiables, à l’exception
de deux imputations, signalées par l’auteur qui en
assume seul la responsabilité.
Les Français, lassés des trop longues présidences
de François Mitterrand et de Jacques Chirac, ont élu
Nicolas Sarkozy en comptant sur son énergie pour revitaliser
leur pays. Ils espéraient une rupture avec des années
d’immobilisme et des idéologies surannées.
Ils ont eu une rupture avec les principes qui fondent la nation
française. Ils ont été stupéfaits
par cet «hyper-président», se saisissant chaque
jour d’un nouveau dossier, aspirant à lui la droite
et la gauche, bousculant tous les re pères jusqu’à
créer une complète confusion.
Comme des enfants qui viennent de faire une grosse bêtise,
les Français sont trop occupés à se trouver
des excuses pour admettre l’ampleur des dégâts
et leur naïveté. Ils refusent d’autant plus
de voir qui est vraiment Nicolas Sarkozy, qu’ils auraient
dû s’en rendre compte depuis longtemps.
C’est que l’homme est habile. Comme un illusionniste,
il a détourné leur attention en offrant sa vie privée
en spectacle et en posant dans les magazines people, jusqu’à
leur faire oublier son parcours politique.
Que l’on comprenne bien le sens de cet article: il ne s’agit
pas de reprocher à M. Sarkozy ses liens familiaux, amicaux
et professionnels, mais de lui reprocher d’avoir caché
ses attaches aux Français qui ont cru, à tort, élire
un homme libre.
Pour comprendre comment un homme en qui tous s’accordent
aujourd’hui à voir l’agent des Etats-Unis et
d’Israël a pu devenir le chef du parti gaulliste, puis
le président de la République française,
il nous faut revenir en arrière. Très en arrière.
Il nous faut emprunter une longue digression au cours de laquelle
nous présenterons les protagonistes qui trouvent aujourd’hui
leur revanche. (Thierry Meyssan, journaliste indépendant)
Comme le site Voltairenet.org a été saboté,
supprimé, après avoir donné ces informations
qui constituent une bombe médiatique, l'article a été
reproduit ici :
Opération Sarkozy,
Comment la CIA a placé un de ses agents à la présidence
de la République française
Sarkozy l'Américain est sioniste et de père Hongrois
Que N. Sarkozy soit juif, on s'en fout complètement, mais qu'il
soit sioniste est par contre d'une gravissime importance. Être
sioniste, c'est être partisan de la politique d'Israël,
ce pays qui empêche militairement les Palestiniens de vivre
en paix chez eux et qui, l'été 2006, fit cette horrible
guerre
contre le Liban. Car, Sarkozy est sioniste, pire c'est un
sioniste ultra ! Sur la photo, vous voyez Sarkozy en compagnie
des chefs de la LDJ (Ligue de Défense Juive) qui est un
groupuscule de l'extrême droite sioniste militarisé.
Ce groupuscule ultra-sioniste est tellement ultra et tellement
dangereux qu'il est interdit même en Israël, ce qui
n'empêche pas Sarkozy de lui accorder sa protection en France.
Sarkozy a même prêté les locaux de la police
à la LDJ pour qu'elle puisse y faire en toute tranquillité
son entraînement militaire !
Fils d'un aristocrate hongrois
Il est aussi très intéressant de savoir que le
père de Nicolas Sarkozy a fui la Hongrie à l'arrivée
des soviétiques en 1944 : alors que quasiment tous les
Juifs de Hongrie ont accueilli les Soviétiques comme des
sauveurs, à bras ouverts et avec de nombreux remerciements,
le père de Sarkozy s'est enfui ! Pourquoi ?
Ce père (Sarközy de Nagy Bocsa) appartenant à
la noblesse avait épousé une roturière d'origine
juive qui lui a donné trois fils, mais arrivé en
France il divorça et se remaria avec une aristocrate qui
vendra s'installer à Neuilly, le coin le plus huppé
de la France.
Que Sarko soit d'extrême droite, c'est évident
: expulser les étrangers sans papiers comme il le fait,
c'est digne d'un Le Pen ; privilégier d'une façon
absolue, comme il le fait, l'héritage génétique
au contexte social et à l'éducation pour expliquer
le comportement des gens, c'est bel et bien un truc tellement
d'extrême droite que même Le Pen a dénoncé
Sarko sur ce point.
Sarko est bel et bien d'extrême droite. Mais il y a pire
: c'est un sioniste, comme nous l'avons vu. Il est donc beaucoup
plus dangereux que les gens de gauche ou d'extrême gauche
ne l'imaginent. Les sionistes sont la cinquième colonne
de l'impérialisme américain, et l'Angleterre est
très proche de l'impérialisme US. Et donc les sionistes,
présents partout, veulent faire changer les mentalités
chez nous pour que la France approuve leur gerre contre les arabes
! Parce que les sionistes se sont mis au service de l'impérialisme
anglo-saxon afin que celui-ci prenne systématiquement et
activement le parti d'Israël.
Aux côtés de son ami Bush
Sarkozy mènera l'armée française partout
où l'impérialisme américain le lui dira.
Si en 2003 Sarkozy avait été chef d'État,
c'est-à-dire chef absolu de l'armée française
selon la Constitution, l'armée française serait
actuellement en Irak ! En effet, Nicolas Sarkozy est aux commandes
depuis un an, et l'armée française devient une
armée supplétive de l'armée US ! Cela coûte
très cher d'envoyer des renforts en Afghanistan pour
combattre la Talibans, surtout quand «les caisses sont
vides» et ce n'est pas indispensable ! Mais Sarkozy a
fait rentrer la France dans l'OTAN, sous
commandement militaire américain. Si un jour l'Amérique
fait la guerre à l'Iran, la France aussi fera la guerre
à l'Iran !
« Javier Solana déclare : Israël est membre
de l’UE »
« “Israël permettez-moi de le dire, est un
membre de l’Union européenne sans être membre
de ses institutions", a déclaré mercredi
Javier Solana, le diplomate en chef de l’Union européenne,
à Jérusalem devant un parterre de personnalités
des milieux politiques et d’affaires ». - Europe
1 - 21/10/09 - C'est ainsi que l'on nous impose un compromis
fâcheux avec l'Etat qui reste exempt des toute sanction
de la part de l'ONU, et qui se permet tout comme son grand frère
etasunien.

Déclaration de Patrimoine
On
se souvient que Nicolas Sarkozy avait dit au début de sa
campagne qu'il s'engageait comme candidat à déclarer
publiquement les éléments de son patrimoine si chaque
candidat faisait aussi transparence à ce sujet. Ségolène
Royal s'est exécutée mais toujours pas Nicolas.
Sans doute avait-il beaucoup à cacher...
Il ne déclarait pas tout son patrimoine avant 2006
et ne payait pas l'ISF. En effet, Nicolas Sarkozy a payé
l'ISF «pour la première fois en 2006», son
patrimoine déclaré s'élevant cette année-là
à 1 137 000 euros. Puisque c'était la première
fois, cela signifie qu'en 2005 son patrimoine ne dépassait
pas le seuil de non-imposition fixé alors à 732
000 euros. Autrement dit, entre 2005 et 2006, le patrimoine de
M. Sarkozy s'est accru d'au moins 405 000 euros (soit 2.650.000
francs). Pareil accroissement de fortune en une année peut
avoir plusieurs explications : un gain au loto, un héritage,
etc. Ou peut-être aussi que, bien que déjà
redevable de l'ISF en 2005, M. Sarkozy avait omis d'en faire la
déclaration.
Cette première déclaration de 2006 serait alors
dictée par le souci de se mettre en règle à
l'approche d'une campagne électorale où l'on se
doit d'être transparent : une «rupture» tactique
de la discrétion patrimoniale en quelque sorte !
|