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Système médical en crise, conflits d'intérêt, fraudes et gros profits des industries pharmaceutiques

Pour le seul profit des industries pharmaceutiques on vous fait avaler n'importe quoi !

Notre système de soins n'est pas aussi performant qu'on le dit, parce qu'il est sous l'emprise du complexe industriel pharmaceutique qui n'a que des intérêts commerciaux et fausse les données. Les visiteurs commerciaux des laboratoires pharmaceutiques donnent des conseils que suivent aveuglément tous les médecins. Cela vient du fait que, dans leurs études en Faculté de Médecine, les causes des maladies sont peu évoquées et que les moyens traditionnels de traitement sont dévalorisés ou ignorés. De plus, ces laboratoires sont les seuls à leur proposer des formations. Ce marketing pharmaceutique sert à masquer l'escroquerie des nouveaux médicaments vendus de plus en plus chers, parfois très dangereux (Thalidomide, Vioxx, Médiator, Metformine, Distilbène, Dépakine...), ou moins efficaces qu'ils le prétendent. Mais c'est surtout l'incurie des services de contrôle de l'Etat et le manque d'indépendance des savant sensés faire ce contrôle, la collusion et le conflit d'intérêt dans ces organisme est désastreux ! Il n'y a pas de gendarme pour l'expertise des médicaments, on l'a bien vu :
Suite au refus du directeur de l’Afssaps à procéder à la publication des recommandations en son nom, des membres du groupe de travail sur les maladies respiratoires ont soumis leur démission... "L’institution française qu’était l’AFSSAPS est finie" a déclaré son directeur, tandis que l’Assemblée Nationale était sur le point d’élire en définitive l’amendement du contrôle des médicaments. Source : l'institution officielle qu'était l'afssaps est finie

La logique commerciale de plus en plus présente en médecine a creusé le déficit de la Caisse Maladie de la Sécurité Sociale et les gouvernements successifs n'ont fait que l'aggraver en dégrèvant les entreprises des charges sociales sous prétexte de les inciter à embaucher. Dès lors, le gouvernement à décrété le déremboursement progressif de plus de 2000 médicaments déclarés inefficaces ou insuffisamment efficaces, bizarrie car les médecins les prescrivent depuis longtemps. On finit par avoir des doutes sur l'efficacité des médicaments. Sont-il tous plus ou moins inefficaces et dangereux ? Est-ce l'effet placebo de ces remèdes-miracles qui n'agit plus, ou est-ce uniquement l'eau qui guérit ? Les remèdes de bonne fame vont peut-être revenir à la rescousse. La naturopathie, l'aromathérapie, les massages, les extraits naturels de plantes et tout ce que les médecins ont négligé depuis la révolution des médicaments de synthèse sont plus efficaces : régime approprié, conseils de vie saine, sans abus, repos et sommeil. Mieux vaut savoir se nourrir sainement, ce qui devient difficile si l'agriculture biologique disparait.. ou lorsqu'on n'a pas le temps de s'en occuper.
- Donc, pas de remboursement du tout pour la poudre à perlin pimpin ; pour les autres, il y aura désormais quatre taux de remboursement différents :

  • 100% pour les médicaments considérés comme irremplaçables et particulièrement coûteux ;

  • le taux normal de 65% pour les produits dont le service médical rendu est jugé majeur ou important, mais ce taux va être réduit en 2011...

  • 35% pour les médicaments principalement destinés au traitement des affections sans gravité et dont le service médical rendu est jugé modéré ; mais ce taux va être réduit en 2011...

  • 15% pour ceux dont le service médical rendu est jugé insuffisant ou faible, mais en 2011, ils ne seront plus remboursés.

Médicaments dangereux et pharmacovigilance

Les remèdes chimiques de synthèse ne sont pas sans inconvénients mais les laboratoires pharmaceutiques minimisent les effets indésirables de ces médicaments pour pouvoir les vendre. Cela se présente sous la forme d'une allergie, démangeaisons et gonflements, ou d'un engorgement au niveau des reins. Notre organisme réagit souvent en rejetant la molécule synthétique par les pores de la peau ou par les urines, elle n'est pas le remède approprié. Les malades ne se plaignent pas systématiquement de ces effets secondaires après chaque prise de médicament qui produit ainsi des symptômes plutôt désagréables. Alors que l'on doit les signaler à son médecin, lequel suspendra le traitement. Les médicaments dangereux sont dénoncés dans un livre du Dr Pradal (difficile à se procurer, on s'en doute). Domaine clé pour la détection des risques médicamenteux, la pharmacovigilance était l’une des priorités de la réforme de l’agence nationale de sécurité du médicament. Pourtant, le rapport de l’Igas pointe « de nombreuses faiblesses [qui] affectent la surveillance et la sécurisation du médicament ». Une direction consacrée à la surveillance des médicaments a été créée. Mais elle souffre, selon l’Igas, « d’un positionnement bancal qui ne lui permet pas d’assurer les missions pour lesquelles elle a été créée, notamment en matière de pharmacovigilance ».
Le nombre des « évaluateurs pharmacovigilance » a augmenté, mais ils ont des difficultés à jouer leur rôle. « La moitié des évaluateurs pharmacovigilance ne dispose que d’un faible niveau d’expérience, voire d’aucune expérience, en pharmacovigilance, note la mission de l’Igas. De plus, ils ne peuvent pas s’appuyer, comme cela était prévu lors de la réorganisation, sur des évaluateurs seniors qui auraient pu relire leurs rapports. »
Difficulté supplémentaire : les pharmacovigilants sont répartis dans plusieurs directions, dont les responsables hiérarchiques viennent de la filière clinique et sont « peu sensibilisés aux enjeux de sécurité sanitaire ». Résultat : « Les évaluateurs de pharmacovigilance sont isolés au sein des directions produits et ne disposent pas d’un relais suffisant à l’extérieur de leur direction. »

Bref, les pharmacovigilants sont peu formés et encadrés par des chefs peu sensibilisés au sujet… et la population semble même ignorer le fait que les médicaments de synthèse peuvent être très dangereux pour leur santé et qu'il doivent signaler les effets indésirables (intolérables) à leur médecin.

Alerte : médicaments dangereux
Prescrire a publié récemment une Liste de médicaments à écarter

En réalité, nous sommes tous des cobayes de l'industrie pharmaceutique : les nouveaux médicaments mis sur le marché n'ont pas été testés convenablement pour en connaître leurs effets néfastes à long terme, d'où la pharmacovigilence, avec la nécessaire collaboration des médecins. Les médicaments jugés dangereux seront ensuite retirés du marché, mais seulement après avoir fait de nombreuses victimes innocentes parmi les malades qu'on ne veut même pas indemniser. On ne s'étonnera pas si beaucoup changent de médecin ou se tournent vers les "médecines douces".

La recherche médicale est centrée sur la production de médicaments : le profit avant tout, c'est la loi du marché ! La santé et la vie des gens n'a pas d'importance pour eux...

En France, les trust pharmaceutiques dépensent chaque année des milliards d'euros au titre de la promotion des médicaments auprès des prescripteurs. Cette action publicitaire massive qui s'appuie notamment sur le réseau de 15 000 visiteurs médicaux n'est pas sans lien avec le niveau élevé des dépenses médicamenteuses en France. Beaucoup de médicaments sont prescrits non sur leur valeur médicale mais en raison des avantages accordés au médecin par le fabricant. La presque totalité des médicaments mis sur le marché ces dernières années ne présentaient en réalité aucune nouveauté, même si leur prix avait augmenté. Et certains étant très dangereux. Le Mediator, par exemple. Les dirigeants du laboratoire SERVIER sont en procès depuis mai 2012 et on va vers un procès parisien escamoté (l'instruction laisse certaines zones d'ombre, notamment sur le rôle des politiques, élus ou même ministres, et de celui de l'Agence nationale du médicament) et reporté en 2015. Mediapart a enquêté pendant plusieurs mois pour découvrir que, pendant des années, des membres éminents des commissions sensées être indépendantes ont travaillé secrètement dans les laboratoires pharmaceutiques. L'affaire, au-delà des questions déontologiques et de conflits d'intérêts, interroge sur la valeur du système sanitaire français.
Pour faire suite aux faits rapportés dans les articles de Mediapart des 24 et 27 mars 2015, une enquête administrative interne est engagée à l'ANSM. La mission interne d'enquête administrative créée auprès du directeur général de l'ANSM sera pilotée par le service de déontologie de l'expertise (30 mars). Cette mission est chargée d'établir un état des lieux sur le rôle des personnes citées dans les articles de Médiapart au sein des instances consultatives de l'Agence. Enfin, le parquet de Paris a décidé de déclencher une enquête judiciaire à propos de ce nouveau scandale.

Vidéo : les medicamenteurs

Le Mediator, médicament essentiellement réservé aux diabétiques, a été prescrit largement en tant que coupe-faim à des patients en surcharge pondérale et désirant maigrir. Depuis 1976, le MEDIATOR est responsable de la mort directe de 500 à 1000 personnes et de plus de 3500 hospitalisations pour complications cardiaques graves. PRES DE 5 MILLIONS DE FRANCAIS ONT PRIS AU MOINS UNE FOIS DU MEDIATOR !
Cette tragédie sanitaire pointe un problème de transparence quant à la mise sur le marché, le suivi et les conséquences de la prise de certains médicaments. Il est urgent de réformer ces instances où il y a conflit d'intérêts concernant les chercheurs, liés aux laboratoires pharmaceutiques.

L’AFD met en place une pétition nationale pour demander plus de transparence dans les études, les circuits de contrôle, la validation des essais cliniques, la mise sur le marché des médicaments et l’information des prescripteurs. Le pire, c'est en psychiatrie, comme le dénonce le CCDH : DSM, le manuel pour les psychiatres introduit des maladies infantiles qui n'existent pas pour vendre davantage de psychotropes au mépris de la santé publique !!!

La commission européenne se mêle de tout

Nous savons déjà que la pharmacovigilance est un système de surveillance par les médecins sur l'effet indésirable des nouveaux médicaments lâchés sur le marché pour être testés sur les patients ! Et aujourd'hui, La Commission Européenne veut déréglementer encore en aggravant l'insécurité des patients et non "la sécurité des patients". Sous couvert de simplification administrative et de "rationalisation du système", la Commission européenne a rendu public des propositions réglementaires visant à affaiblir les systèmes de pharmacovigilance et d'évaluation des médicaments pour le plus grand profit des firmes pharmaceutiques (scandale révélé par la revue Prescrire).

Déjà que, si la Pharmacovigilance est un système de surveillance par les médecins sur l'effet nocifs des nouveaux médicaments lâchées sur le marché pour être testés sur les patients, c'est inefficace, mais la Commission Européenne veut dérèglementer le système encore en aggravant l'insécurité des patients pour le plus grand profit des firmes pharmaceutiques ; les médecins sont alarmés et veulent refuser la déréglementation, révèle Prescrire.

  • Les sédatifs sont bien commodes pour soulager les clients qui souffrent, mais il ne faut pas en abuser. La douleur est aussi là pour alerter le malade. Si on supprime ce signal d'alarme, sans diagnostiquer la maladie et sans y remédier en cherchant la cause, on ne va pas améliorer son état. Les somnifères sont prescrits abusivement pour faire dormir les personnes âgées en institution, ou même donnés sans prescription dans les maisons de retraites.

  • Les laboratoires pharmaceutiques inventent des nouvelles pathologies pour vendre davantage de médicaments, surtout en psychiatrie (psychotropes, et drogues en tous genres). Les médecins psychiatres, influencés par les firmes pharmaceutiques, abusent de ces drogues appelées psychotropes ou neuroleptiques pour traiter leurs patients car ils ne savent pas soigner autrement. C'est très grave !

Système de contrôle des médicaments en crise :
l’institution officielle qu’était l'AFSSAPS n'existe plus

Metformine, le nouveau Mediator ?

Une ex-employée a relaté ses dix ans au sein de la société SERVIER. Dix ans durant lesquels elle a dû vanter les mérites d’un médicament dont la qualité était fondée uniquement «sur des études animales ou sur des études avec des arguments sans réelle valeur». Les représentantes de vente qui devaient se charger de la commercialisation du Mediator devaient correspondre à un certain idéal de beauté. Les belles filles blondes aux yeux bleus à l’allure agréable et charmante représentaient parfaitement cet idéal féminin. Elle indique même qu’il existait une chargée de formation qui formait les filles sur l’art vestimentaire et la façon de se tenir. «Elle mesurait même la longueur des jupes de certaines.» (Blog. Le Monde) . Au bout de 10 ans d'esclandre, le patron des laboratoires SERVIER va-t-il enfin être arrêté ? C'est maintenant la Metformine, le nouveau scandale après celui du Mediator, de SERVIER.
Ministre de la santé, Roseline Bachelot a été aussi visiteuse médicale pour le compte de laboratoires, ça veut tout dire ! Ses seins n'ont pas été remplacés par des prothèses mammaires ? Pourtant cela fait longtemps que le système de contrôle médical se montre défaillant. Il a autorisé le commerce des prothèses de la société PIP, et les retombées sont catastrophiques, tant pour les victimes que pour les assurances sociales. Après 20 ans d'impunité, le patron coupable, Jean-Claude Mas, a enfin été inculpé.

DSM

Le pire, c'est en psychiatrie. On a inventé des maladies pour les personnes simplement dépressives ou déprimées, lié à un malheur, ou pour les enfants un peu turbulents ou un peu agités. Dans certains cas, s'il y a un blocage psychologique, on vous prend pour un cas psy... Comment allez-vous être soigné ? Avec des psychotropes ou des neuroleptiques ? Avec des drogues pour remédier a un trouble mental ? Quelle absurdité ! Ces dangereux médicaments laissent des traces définitives dans le cerveau et ne traitent pas la cause. La cause, à vous de la trouver.

BIG PHARMA. Les trust pharmaceutiques sont des multinationales qui font des gros profits en inventant des maladies qui n'existent pas pour vendre leurs médicaments auprès des prescripteurs et des malades. Ils lancent des maladies qui n'existent pas pour vendre des molécules qui n'ont pas encore été testées ! Cette publicité mensongère est à l'origine de nombreux scandales et de procès en France comme aux Etats-Unis. De nombreux médicaments sont donc prescrits sans aucune valeur médicale mais en raison des avantages financiers pour le fabricant. Big Pharma, édition Les Arènes : Le livre qui parle d'une véritable Mafia des trusts pharmaceutiques qui n'ont qu'un but : faire de gros profits.

Du scandale Mediator aux réunions secrètes des gendarmes du médicament, en passant par les activités de conseil de Jérôme Cahuzac ou d'Aquilino Morelle, l'influence des laboratoires est omniprésente dans le monde des experts du médicament. Au-delà des excès d'une minorité, plusieurs facteurs structurels expliquent la toute-puissance de Big pharma. (Médicaments : ce qu'il faut changer, 28 AVRIL 2015 | par MICHEL DE PRACONTAL, MEDIAPART)

Sur le site Prescrire :
Médicaments à écarter : trop lente sécurisation du marché
L'action des autorités et des firmes pour écarter des soins les médicaments plus dangereux qu'utiles est lente et parcellaire.
Bilan Prescrire 2016 des médicaments : trop d'imitations, peu de réels progrès ( 1er février 2017)
Le système d'incitation à la recherche et au développement n'est pas orienté vers les besoins des patients et n'assure pas la mise à disposition à prix abordables de médicaments qui constituent de véritables progrès thérapeutiques.
Conseil aux médecins sous influence et inconscients du danger de prescrire aujourd'hui :
Pour mieux soigner : savoir dire "non merci"
Savoir dire "non merci" est décisif pour un professionnel de santé : non merci aux cadeaux des firmes, comme aux médicaments plus dangereux qu'utiles que proposent les firmes.

L'importance du marketing dans l'industrie pharmaceutique est la plus grande menace pour la qualité des soins. Les crédits de recherche sont détournés. En 2001, les sociétés pharmaceutiques ont ainsi dépensé 5 milliards d'euros pour le marketing, contre seulement 1,5 milliard pour la recherche.
Le coûteux système de soins a pourtant été institué sur cette duperie ; tous les médecins et les malades croient aveuglément en l'efficacité des médicaments alors que leur rôle est plus ou moins secondaire, avec souvent des effets nocifs et des maladies nocosomiales. La libéralisation des prix a aussi pour conséquence le déficit croissant du régime maladie.

Alerte ! Déficits, en crise faute de moyens, "les hôpitaux sont traités à la sauce libérale". Les dépassements d'honoraires sont monnaie courante maintenant, et ils ne sont pas remboursés par les Mutuelles qui sont devenues des compagnies d'assurances comme les autres. On se moque de nous !

Placebo : le test, pour connaître l'efficacité d'un remède, consiste à comparer deux groupes de malades dont l'un aura des prises de pilules ou cachets en sucre à la place du médicament. Il a été constaté que, sans recours aux médicaments, la guérison advient pour environ 60 % des cas, dans le domaine des maladies courantes. C'est l'effet Placebo. Le fait des guérisons spontanées est un sujet explosif, mais chacun sait que les blessures guérissent spontanément. Pourquoi pas les maladies ? C'est le secret des "guérisseurs", à savoir que beaucoup de maladies courantes guérissent spontanément...

Ces 1657 médicaments qui ne sont plus remboursés par la Sécurité Sociale, et jugés "inefficaces ou d'une efficacité faible ou douteuse", bénéficiaient-ils de l'effet placebo et de la propagande publicitaire des visiteurs de labos pharmaceutiques auprès des médecins (par manque de formation ils sont réduits à prescrire ce qu'on leur indique) ? L'"effet placebo" suffit-il à obtenir l'amélioration de l'état de santé autant que les médicaments (les patients faisant confiance en leur médecin) ? Oui, c'est votre organisme qui se charge de la guérison... grâce au verre d'eau bu en début de repas pour les avaler. L'eau de cure thermale ou de fontaine "miraculeuse" a des vertus incontestables. On le sait depuis l'Antiquité.
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