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LA CRISE EST MONÉTAIRE

ÉCLAIRAGE SUR UN SYSTÈME INACCEPTABLE

«Le système monétaire actuel est fondé sur une escroquerie qui ne verra sa fin qu'avec l'expression d'un refus déterminé de la part des victimes, en l'occurrence chacun de nous. Par le budget, la collectivité nationale accorde à l'État les moyens financiers nécessaires au prélèvement d'une part de sa production de richesse pour la satisfaction des besoins collectifs. C'est un acte d'auto-subsistance. Pour combler les découverts budgétaires, la nation dispose de l'institut d'émission d'argent qui, en principe, devrait avoir le monopole de l'émission monétaire. Le rôle de la Banque de France était de procurer, à titre provisoire et sans intérêts, des capitaux au trésor public. Au lieu de cela, l'État délègue aux banques privées commerciales le pouvoir d'émettre de l'argent, leur emprunte avec intérêt, puis demande aux contribuables de régler la note... On appelle cela l'usure.
Résultat : en quelques décennies, la charge de la dette nationale ainsi créée artificiellement va coûter au peuple français plus de mille milliards d'euros. En effet, s'ajoute à cela les 900 millions d'euros pour l'affaire Executive Life (affaire juridique entre le Crédit Lyonnais et les Américains). Et dernièrement, il y a pire que le Crédit Lyonnais avec la banque franco-belge DEXIA : 33 milliards d'euros !

«Un tel prélèvement injustifié contribue largement à entretenir la crise économique. On peut comparer la situation nationnale à celle d'un fermier vivant en auto-subsistance et qui devrait payer une redevance au banquier pour consommer sa propre production. Une minorité d'économistes, dont Maurice Allais, prix Nobel d'économie, conteste le système monétaire actuel. La majorité, quant à elle, fuit le débat ou manie l'enscensoir.

L'usure donne aux banques un pouvoir faramineux

Ceci est le résultat d'une étude publiée en l'an 2000 par l'ADED. Cette association s'est constituée pour compenser l'étrange silence de la classe politique dans son ensemble sur un sujet pourtant essentiel : la solution des problèmes sociaux les plus graves. Elle intervient auprès des candidats aux élections, des élus, et surtout de l'opinion publique. Elle est un instrument utile à chacun pour la défense de ses droits démocratiques vitaux. Elle demande le respect de deux règles d'or :
- La restauration pour la nation du droit régalien d'émettre sa monnaie. Cela implique l'obligation pour les banques privées de n'accorder des crédits qu'en fonction de leurs dépôts.
- La régulation de la masse monétaire en fonction de la production nationale (PIB en francs constants, par exemple).

«Les droits du peuple conquis en 1789 resteront un leurre tant que ne seront pas repris les droits monétaires usurpés par les banques privées. Les monnaies métalliques en or et argent ayant disparu progressivement au début du XXe siècle, seule demeure la monnaie de crédit émise par les banques, une masse monétaire créée par les intérêts réclamés en cas de crédit. C'est une monétisation de l'usure, non la mise en circulation d'argent à partir du dépôt à la banque de revenus, ou autres actifs financiers représentant une propriété. Une révolution reste à faire.»

Monnaie unique

« En 2001, le passage à la "monnaie unique" n'est qu'une opération de consolidation du système frauduleux dans lequel nous vivons depuis si longtemps en mettant hors de portée des peuples une banque centrale européenne dite « indépendante » mais dominée souverainement par un conseil directeur constitué de quelques membres, imposant sa loi à trois cents millions d'européens. Spéculant sur la méconnaissance générale du domaine monétaire, les rédacteurs de l'article 104-2 du traité de Maastricht ont même poussé l'audace jusqu'à interdire aux instituts nationaux d'émission de monnaie de faire des avances à leurs États respectifs, c'est à dire : interdiction de remplir leur fonction. »

C'est parce que l'argent gouverne le monde qu'il importe de savoir qui gouverne l'argent...
Suite à la mondialisation et la centralisation du pouvoir, de l'argent, de la politique et de l'élite, le nouveau risque à craindre pour notre liberté à tous, ce serait bien l'union des deux plus puissantes monnaies de la planète : euro et dollar !
Le journal anti-euro "Deutschlandbrief" (avril 2001) rapporte, comme une rumeur non confirmée, que des projets sont en préparation pour la création d'une méga-monnaie unique mariant le dollar à l'euro. Source

 

ADED- BP 83 - LIVRY-GARGAN - Enveloppe timbrée pour la réponse.

Droit régalien : droit attaché à la Souveraineté d'un Etat, comme celui de battre monnaie. Aujourd'hui, on pourrait dire : « droit républicain ». En France, le Franc-or émis par la Banque de France (institution napoléonienne) basé sur des réserves d'or, resta stable jusqu'en 1914, date de suppression de la libre convertibilité de la monnaie en or, monnaie-refuge en cas de crise ; alors que c'est justement l'entrée en guerre qui déclenche la crise. Les petits épargnants ne peuvent se rabattre que sur des titres en papier comme les emprunts russes : une vraie escroquerie ! Voici toute l'histoire : Escroquerie_Monetaire_Mondiale

MASSE MONÉTAIRE
L'acte de création monétaire accompli par les banques privées détermine un volume de monnaie de crédit en billets ou en écriture, donc un volume d'actifs monétaires et de monnaie fiduciaire en contrepartie de services financiers (placements), donc un volume d'actifs financiers. Ce volume correspond normalement aux besoins en liquidités de l'économie. Il doit ainsi y avoir ajustement, cohérence du fonctionnement des structures monétaires avec l'ensemble des facteurs économiques sur le plan national. D'une manière générale, le taux de croissance de la masse monétaire doit être le même que celui de la production - et du revenu. C'est normal, puisqu'ils sont dans une relation de contrepartie. Mais il arrive que la masse monétaire, à cause de l'usure, s'accroisse plus vite que la production.
Lorsqu'on constate un accroissement malsain de masse monétaire, il faut analyser la manière dont s'est effectuée la création monétaire. Généralement, une mauvaise santé de l'économie se traduit par des difficultés pour les entreprises, et celles-ci s'endettent auprès des banques. Comme l'endettement est malsain, les créances monétisées - donc la création monétaire - présentent un caractère suspect, c'est-à-dire une perte de valeur. La monnaie perd globalement de sa valeur, ce qui entraîne une hausse des prix. C'est ainsi que la masse monétaire s'accroit, puisque le niveau général des prix s'est accru. Autrement dit, l'inflation est un signe annonciateur de difficultés économiques. Dans les années 70, les taux d'accroissement des masses monétaires des pays industrialisés se sont élevés jusque vers l'année 1979. On a connu une hausse des prix car la monnaie se dévaluait. Pour endiguer l'inflation, l'Etat a cherché à stabiliser les prix, mais le chômage a augmenté, résultat des licenciements et des faillites d'entreprises, qui devaient se restructurer en fonction de nouveaux marchés moins concurrenciels. La monnaie se revalorise lorsque la hausse des prix se ralentit et que la masse monétaire cesse de croitre.
La monnaie de crédit. Les monnaies métalliques en or ou argent ayant disparu, seule demeure celle créée par les banques privées avec les intérêts récoltés sur l'épargne (l'usure). Les banques créent de l’argent à partir de rien puisqu’elles le prêtent à intérêt, augmentant leur capital chaque année. Quand une banque vous prête de l’argent qui n’existait pas avant que vous ne vous rendiez à la banque, elle y est autorisée par la loi. Tout à l’heure, j’ai dit que la Réserve fédérale s’engageait dans un partenariat avec le gouvernement fédéral. Son partenaire gouvernemental a promulgué des lois pour rendre légale cette arnaque. Les banques peuvent faire des choses qui nous conduiraient en prison, vous et moi. Mais les banques y sont autorisées parce que leur partenaire a dit : «D’accord, seules les banques peuvent faire ça.» Et une de ces choses est que les banques peuvent prêter de l’argent qu’elles n’ont pas et demander des intérêts. C’est ainsi que l’on crée de l’argent aux Etats-Unis et dans la plupart des pays occidentaux.
Je vous donne un exemple. J’ai dit que le cartel est un partenariat entre les banques et le gouvernement fédéral. Or quand on crée un partenariat, c’est généralement parce que chaque partie y trouve son intérêt, sinon on ne le ferait pas. La question est donc la suivante: Pourquoi les banques et le gouvernement fédéral s’engagent-ils dans un tel partenariat ? C’est à cause de ce mécanisme qui permet de créer de l’argent comme par magie et qui profite aux deux partenaires, mais de manière différente.
Commençons par le gouvernement. Il a besoin de beaucoup plus d’argent qu’il n’en récolte au moyen des impôts et c’est évidemment ce qui se passe aujourd’hui. Les politiques aiment dépenser de l’argent parce que plus ils en dépensent pour les prestations, pour les électeurs, plus ils obtiendront de suffrages, mais ils n’aiment pas lever des impôts parce que plus ils lèvent d’impôts, moins ils obtiennent de suffrages. Aussi s’efforcent-ils toujours de trouver des moyens de dépenser de l’argent ayant une autre source que les impôts. Mais comment faire ? Eh bien, c’est très simple: on l’emprunte. C’est ce que vous et moi faisons si nous voulons dépenser davantage que notre revenu. Si nous sommes solvables, la banque nous prêtera de l’argent. Certes, ça marche un certain temps mais tôt ou tard, vous devez rembourser votre emprunt et les intérêts. Et vous et moi ne pouvons emprunter que des montants limités et pour de courtes périodes. Mais dans le cas du gouvernement fédéral, les montants et la période sont illimités.
Voici comment ça fonctionne. Mettons que le gouvernement fédéral désire emprunter de l’argent, plus qu’il n’en récolte par les impôts. La première chose qu’il fait est de se tourner vers le marché: il l’emprunte à des banques ou à des institutions internationales, à des sociétés financières, à d’autres pays, etc. On prête de l’argent au gouvernement fédéral en échange de bons du Trésor ou d’obligations, selon la durée de l’emprunt. Mais comme pour vous et moi, il vient un temps où il faut rembourser l’emprunt et payer les intérêts, le gouvernement n’a toujours pas assez d’argent provenant des impôts. Aussi doit-il emprunter à nouveau de l’argent pour rembourser le premier emprunt et payer les intérêts. Et le processus se répète et la dette nationale ne cesse d’augmenter, à l’infini. Il n’y a pas de limites à ce que les politiques sont apparemment capables d’emprunter.
L’argent qui vient du secteur privé – vous et moi, caisses d’épargne, plans d’épargne retraite, autres pays, etc. – existe déjà mais il n’y en a jamais assez. Il en faut davantage. Le gouvernement a besoin de plus d’argent qu’il ne peut en obtenir de ceux qui lui en prêtent. Alors il se tourne vers la Réserve fédérale qui, à la suite d’un accord préalable, créera tout l’argent nécessaire à ce moment-là et semblera le lui prêter. Je dis «semblera» car ce qu’elle fait réellement, c’est de le créer pour le gouvernement fédéral. En réalité, ce n’est pas un prêt, c’est un service: elle crée de l’argent pour le gouvernement.
Ainsi, les fonctionnaires du Trésor se rendent à la Réserve fédérale et disent: «Bon, J’ai encore besoin d’un milliard de dollars aujourd’hui. Nous n’avons pas assez d’argent provenant des impôts pour rembourser nos dettes et pas assez de prêteurs dans le secteur privé. Nous avons besoin d’un milliard.» Et la Réserve fédérale dit: «Très bien, le voilà.» Et le président de la Réserve fédérale leur signe un chèque. Bien sûr c’est une manière de parler: tout se fait en réalité par ordinateur, mais imaginons que le président de la Réserve fédérale signe un chèque d’un milliard de dollars au gouvernement fédéral. Le gouvernement le dépose sur son compte courant et se met à rembourser des traites avec cet argent. Mais cet argent versé au gouvernement fédéral n’existait pas auparavant. C’est comme si le gouvernement l’avait imprimé lui-même. Mais dans ce cas, il ne l’a pas fait, il a obtenu cet argent des banques.
Et les choses deviennent si compliquées que les gens ne comprennent plus. Ils se disent: Le système bancaire nous dissimule quelque chose. Cet argent devait exister avant. Mais ce n’est pas le cas. Voilà comment on crée de l’argent pour le gouvernement. Celui-ci peut toujours faire confiance à son partenaire, la Réserve fédérale, pour créer tout l’argent dont il a besoin, ce qui lui évite de l’emprunter au secteur privé. Il est sûr que cet argent sera disponible en tout temps. Voilà pourquoi le gouvernement a conclu cet arrangement. Mais ce n’est que la partie visible de l’iceberg. Si l’on s’en tient là, de nombreux observateurs diront: «Est-ce si terrible de créer de la monnaie pour le gouvernement et de lui faire payer des intérêts?» Mais la réalité est beaucoup plus complexe.
Voyons l’autre aspect des choses. Suivons cet argent créé comme par miracle pour le gouvernement. Il va dans le système bancaire privé. Prenons par exemple 1000 dollars qui ont été versés à un employé des postes qui vous apporte votre courrier. Il travaille pour le gouvernement fédéral. Il a reçu un chèque de 1000 dollars provenant d’un milliard de dollars créés à partir de rien et offerts au gouvernement. L’employé postal ne peut pas imaginer que cet argent n’existait pas hier. Il s’en moque car le chèque a l’air valable et les banques vont l’accepter. Il se rend donc à sa banque et le dépose sur son compte courant. Maintenant les choses s’accélèrent. Cet argent entre dans le système bancaire commercial en tant que dépôt.
Eh bien, si j’étais le directeur de cette banque, je ne pourrais pas aller dire aux gens du directoire: «Messieurs, j’ai une bonne nouvelle à vous annoncer. Ce client vient de déposer 1000 dollars dans notre vénérable banque. C’est une bonne nouvelle parce que des tas de gens viennent nous emprunter de l’argent. Ils savent que quand une banque a de l’argent à prêter, cela signifie généralement la baisse des taux d’intérêt et tout le monde est content. Un client pourrait me demander combien cette personne a déposé. Je dirais: 1000 dollars. Et il me dirait: «Ce n’est pas assez, je voudrais emprunter 9000 dollars pour acheter une voiture.» Et je devrais dire, comme dans un article du Punch: «Ne vous inquiétez pas, les opérations bancaires sont plus complexes que vous ne l’imaginez. Nous pouvons vous prêter 9000 dollars bien qu’on ne nous ait versé que 1000 dollars.»
Et si quelqu’un demande comment c’est possible, la réponse sera: «Ne vous faites pas de souci, c’est possible, c’est légal, nous pouvons le faire. Nous créons ces 9000 dollars à partir de rien. Nous pouvons créer jusqu’à 9000 dollars chaque fois que l’on dépose 1000 dollars dans notre banque.»
Et cet argent est créé comme par magie au moment où on le prête. Cela signifie que pour chaque milliard de dollars créé à partir de rien pour le gouvernement fédéral, 9 autres milliards sont créés par le système bancaire privé à partir de rien pour être prêtés à des gens comme vous et moi, à des sociétés, etc. Cela dit, nous utilisons cet argent à d’autres fins et la banque ne profite pas de cet argent, mais nous lui payons des intérêts comme si c’était de l’argent réel sacrifié par quelqu’un pour nous le prêter. Nous pensons réellement que nous empruntons de l’argent que quelqu’un a déposé dans la banque et que les intérêts sont justifiés parce qu’ils servent à payer la personne pour le sacrifice qu’elle a fait en mettant cet argent à notre disposition alors qu’en fait il avait été créé à partir de rien. Aussi payons-nous des intérêts sur du néant. C’est là l’arnaque dont je parlais. Voilà comment tout votre argent disparaît, et pas seulement aux Etats-Unis mais dans tout l’Occident. Si ce n’est pas une arnaque, je ne vois pas ce que c’est. (Texte d’Edward C. Griffin, Horizons et Débats)

 
 
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