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LES RISQUES SANITAIRES AVEC LES ONDES LECTROMAGNETIQUES

Depuis longtemps il y a des craintes sur la santé à cause des ondes électromagnétiques émises par la technologie de téléphonie mobile.
Octobre 1996, dans Sciences & Vie : Portables, des risques pour la santé ?
Puis en mai 2000 sur Doctissimo ; en 2005 sur Destination santé...
Invité de Laurent Ruquier dans son émission "On a tout essayé", Richard Forget, avocat au Barreau de Paris, défenseur du lanceur d'alerte Etienne Cendrier, faisait le point sur les dangers de l'utilisation du téléphone portable. Voir vidéo (2005)

Vote de la loi sur l'exposition du public aux ondes le 29 janvier 2015. Cette loi n'apporte rien de nouveau, mais insiste sur la nécessité de brancher les oreillettes pour utiliser son mobile sans le coller à l'oreille, comme le font la plupart des gens. Ainsi, le kit main-libre devra être fourni obligatoirement avec tout téléphone mobile, smartphone, etc...

La proposition de loi relative à la sobriété, à la transparence, à l'information et à la concertation en matière d'exposition aux ondes électromagnétiques, introduite par Mme Laurence Abeille, députée du Val-de-Marne, a définitivement été adoptée par l'Assemblée nationale le 29 janvier et promulguée le 9 février 2015. La loi confie à l'ANFR de nouvelles missions et renforce ses missions actuelles. Après plus de deux ans de travaux, le texte qui vient d’être adopté souligne l’importance de la sobriété en matière d’exposition du public aux ondes.

Vote de la loi sur l'exposition du public aux ondes le 29 janvier 2015. Cette loi n'apporte rien de nouveau, mais insiste sur la nécessité de brancher les oreillettes pour utiliser son tout en veillant à ne pas freiner l’innovation et le développement du numérique.

Les téléphones portables et les antennes-relais : dangereux pour la santé ?

Téléphonie mobile : quels dangers ?De récentes études prouvent qu'il y a des risques de tumeur cérébrale, confirmant les premiers résultats que nous avions communiqués en 2007 : en 2001 l'étude COMOBIO dénonçant l'influence nocive des ondes émises par les téléphones cellulaires sur le cerveau. L'étude COMOBIO reconnaît qu'une exposition à des micro-ondes GSM provoque une modification de la chimie du cerveau, grave chez les enfants, alors que cette étude s'est faite sous contrôle du lobby des télécom. Enfin, les études qui ont été faites par les Suédois et par les Américains montrent aussi la nocivité et le risque de tumeurs malignes cérébrales chez les accros du portable (31 août 2007). Comme l'affaire concerne des milliards de gens il n'est pas tolérable que l'on tergiverse ! Le lobby des opérateurs a fait étouffer la vérité au sein de l''ICNIRP, International Commission on Non-Ionising Radiation Protection.

Septembre 2007 - Des chercheurs français ont souligné "une tendance générale à un accroissement du risque de gliomes (tumeurs cérébrales) au sein du groupe des gros utilisateur de téléphones mobiles : utilisateurs de longue date, utilisateurs intensifs et utilisateurs du plus grand nombre de portables". Leurs travaux, publiés en septembre dernier dans la Revue d'épidémiologie et de santé publique, s'inscrivent dans le cadre d'Interphone, le programme sur les risques liés à l'utilisation du téléphone mobile que l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a lancé en 2000. Elle est enfin publiée en juin 2011 et confirme le risque de cancer, confortant les résultats de plusieurs études suédoises, qu'évoquait Le Monde dans son édition du 2 octobre 2007. A savoir que l'usage d'un téléphone mobile pendant dix ans et plus entraîne un "risque accru" de développer des tumeurs cérébrales (gliomes et méningiomes) et acoustiques. L’ensemble des résultats promis pour fin 2003 sera-t-il publié un jour ?

Le scandale de la dissimulation.

On attendait depuis longtemps la publication des résultats de l'étude Interphone sur les risques des téléphones portables, mais pas des antennes relais de la téléphonie mobile qui elles, ne font l'objet d'aucune étude.

A partir du moment où on élimine de l'étude Interphone les deux principales tumeurs dont l'augmentation est significative, le lobby des télécoms, les institutions sanitaires françaises et la presse, peuvent affirmer tous en coeur qu'on ne trouve rien de nocif pour votre santé. Donc déjà l'étude est faussée dès le départ. L'étude n'a été réalisée que sur les personnes de la tranche d'âge des 30 à 60 ans. Les jeunes génération gros consommateurs de moyens sans fil ne sont pas pris en compte.

Sauf que depuis fin 2009, les tableaux ci-dessous avaient déjà été dévoilés sur les liens 159 et 168 du site de Marc Filterman.

Nombre de cas

Types de tumeur

Taux chez les utilisateurs

2.708

gliome

multiplié par 2

2.409

méningiome

multiplié par 1,3

1.000

neurinome de l'acoustique

multiplié par 4

0.600

glande parotide (ou salivaire)

multiplié par 3
(chez les gros utilisateurs, étude israélienne)

(hors étude interphone)

cancer de la prostate

multiplié par 4
(port du mobile à la ceinture)

image

Avi Zini, Hadassah du School of Dental Medicine avait déclaré que "Entre 1980 et 2002, le nombre de cancers salivaires est resté stable à 25 par an. Ce chiffre est passé à 75 lors des 5 années suivantes". Chaque patiente était âgée de moins 20 ans à partir de la 5 ième année.
De 1980 à 2006 : Une étude a été faite sur la parotide par une association dentaire israélienne. Conclusion : à partir de 2002, le cancer de la parotide a donc été multiplié par 3

Voilà une petite partie des résultats qui ont été dissimulés. De plus, sont considérés comme de gros utilisateurs ceux qui utilisent leur téléphone portable plus d'une heure par jour pendant 5 ans ou plus de 30 minutes par jour pendant 10 ans. Tout le monde comprendra que la marge de manœuvre est faible.

L'étude Interphone ne concerne que les utilisateurs de téléphone portable, mais pas du tout les personnes exposées aux antennes relais de la téléphonie mobile. En réalité aucune étude n'a été faite par rapport aux antennes, alors que nous constatons sur le terrain des augmentations des cancers et leucémies. Vous pouvez donc continuer à être malade ou à décéder en toute tranquillité sans que cela n'inquiète les autorités sanitaires et encore moins la conscience de nos experts officiels. Le système de santé français est quand même merveilleux, surtout quand il prend beaucoup plus soin de la santé de nos industriels, au détriment de celle de la population.

Adonis (COMOBIO +) Analyse dosimétrique des systèmes de téléphonie mobile de troisième génération
Les résultats de l'étude d'Adonis sur l'exposition aux ondes radiofréquences et relative au débit d'absorption acceptable par l'utilisateur n'ont pas, semble-t-il, été publiés. Toutefois un certain nombre de résultats ont été publiés.
Parmi les principaux résultats
: des gliomes et méningiomes apparus chez des utilisateurs de portables alors qu'il y a moins de 10 ans qu'ils sont répandus en Europe.
"L’hypothèse d’un accroissement des risques de cette pathologie au-delà de 10 ans d’utilisation semble donc aujourd’hui se confirmer et nous oblige à nous interroger sur les risques à plus long terme. Qu’en sera-t-il après 15 ans, 20 ans d’utilisation ? Si les jeunes utilisent massivement le portable à partir de 13-14 ans, à 35 ans, ils auront déjà 20 années d’exposition !"

Avis de tumeurs sur les téléphones portables (Destination Santé - 10 décembre 2007)

Ouverture de la barrière hémato-encéphalique par les irradiations micro-ondes. Aux vus de ces nouveaux "éclairages", un scandale de plus se précise-t-il ? Celui-ci risque d'avoir de très lourdes conséquences sanitaires pour les enfants, l'Education Nationale, et l'avenir de l'humanité. COMOBIO Septembre 2006 : dossier AFSSET*, encore plus hallucinant !
* Agence Française de Sécurité Sanitaire et du Travail L'AFSSET recommande de réduire les expositions. Le rapport de l’Afsset met en évidence l’existence d’effets des radiofréquences sur des fonctions cellulaires, rapportés par une dizaine d’études expérimentales considérées par l’Afsset comme incontestables... Le lien est donc établi !!!
(Autorité Gouvernementale de Santé de France ayant en charge la Téléphonie Mobile)

- LES SACRIFIÉS DES ONDES ÉLECTROMAGNÉTIQUES -
(Vidéo soulevant un problème important avec l'utilisation intense des téléphones portables)

PORTABLES EN ACCUSATION

Les autorités américaines ont financé pendant des années des recherches sur les effets des ondes électromagnétiques pour sécuriser les téléphones portables utilisés par les militaires. Quand le scientifique américain George Carlo révèle le résultat de ses recherches sur les effets néfastes des ondes électromagnétiques émises par les téléphones portables sur le corps humain, les réactions ne se font pas attendre. L'industrie, qui avait accordé 28 millions de dollars à son laboratoire, lui a coupé les crédits. tumeur cérébraleIncidemment, sa maison fut complètement incendiée. Le professeur Carlo préfèrerait oublier ce cauchemard, jusqu'à ce qu'une victime atteinte d'une tumeur au cerveau gagne son procès contre les industriels... Reprenant ses travaux, il cherche alors un moyen pour annuler cet effet nocif, mais la technologie est plutôt encombrante. Il a été alors mis au point une micro-puce qui annule l'effet nocif, l'EMX (à intégrer dans le portable), et cette invention a connu le succès le 16 juin 2005 en recevant un prix aux USA, mais on ne peut que regretter qu'il faille attendre le second trimestre 2006 (selon le conférencier) pour que les opérateurs commencent à sécuriser les téléphones portables. Affaire à suivre.
Documentaire réalisé par Klaus SCHEIDSTEGER, diffusé jeudi 18 mai 2006 à 23h sur France 2

On prend les gens pour des cobayes...

EMFPour l'OMS, "l'état des connaissances actuelles présente des lacunes qui doivent être comblées pour permettre une meilleure évaluation des risques sanitaires. Il s'écoulera des années avant que les recherches nécessaires sur les radiofréquences soient menées à terme pour être évaluées et que les résultats finals soient publiés."
Le Projet international CEM, dont l'objectif est d'évaluer les effets de l'exposition aux champs électriques et magnétiques compris dans les fréquences de 0 à 300 GHz sur la santé et sur l'environnement, n'a pas abouti à des conclusions valables. (cf. Publications du CEM)
« Le projet CEM était corrompu dès le départ, estime Andrew Marino, professeur de biologie cellulaire au Centre des sciences de la santé de l’université de Louisiane (Etats-Unis). Michael Repacholi était connu depuis plus de six ans comme consultant rémunéré et porte-voix des compagnies responsables de générer de la pollution électromagnétique. »
Le discours rassurant de l'OMS sur les risques liés à l'utilisation des téléphones portables est bousculé par une nouvelle étude israélienne, partiellement financée d'ailleurs par l'organisation onusienne. 2011, finalement, l'OMS émet un avis, confirmant le risque de cancer.

Les radiations émises par les appareils augmenteraient clairement les risques de cancer des glandes parotides, situées près de l'oreille.

Le Dr Sigal Sadetski et ses collègues du Centre médical Tel Hashomer de Tel Aviv (Israël) se sont penchés sur 402 tumeurs bénignes de la glande parotide, et 58 tumeurs malignes diagnostiquées chez des adultes israéliens. Interrogés sur leurs habitudes téléphoniques, ils ont vu leurs résultats comparés à ceux de personnes en bonne santé. Sans ambigüité aucune, ils relèvent « un lien de cause à effet entre l'utilisation des portables et le développement de tumeurs des glandes parotides ». Et plus l'usage du téléphone est prolongé, plus le danger paraît important. « Le risque est (ainsi) augmenté de 50% chez les personnes qui utilisent leur portable pendant plus de 22 heures par mois ». Autre point d'importance, l'exposition est plus dangereuse en milieu rural (où les émetteurs sont plus puissants) qu'en milieu urbain.

C'est un pas important qui vient d'être franchi. Car jusqu'à ce jour, les conclusions sur les éventuels dangers des champs électromagnétiques étaient contradictoires. Plus de 600 études ont en effet déjà été réalisées sur le sujet, dont la majorité financée par les opérateurs eux-mêmes ! Pour le Dr Sadetzki, « nous devons à la fois inciter les gens à utiliser plus systématiquement les kits main-libres, et ré-évaluer les normes en matière de téléphonie mobile. Une nouvelle technologie devrait rapidement être mise au point afin de réduire les risques de tumeurs liées aux radiations ».

-- Source : American Journal of Epidemiology, 6 décembre 2007 --

PRECAUTIONS A PRENDRE

Tous les gens concernés par l'existence même des risques potentiels doivent prendre des précautions pour s'en protéger.
Dorénavant, tout téléphone est fourni dans un coffret avec un kit main libre (oreillettes) qu'il faut brancher à votre mobile pour ne pas rapprocher l'appareil de votre tête en téléphonant. En veille, évitez aussi de le porter toujours à la ceinture.

Le débit d'absorbtion spécifique (DAS) exprimé en W/kg quantifie le niveau d'exposition aux ondes électromagnétiques et permet de vérifier la conformité des mobiles à la réglementation française et européenne. Donc, les gens qui sont concernés peuvent choisir les nouveaux téléphones en fonction du DAS de l'appareil puisque cette valeur indique le niveau maximum d'exposition aux radio-fréquences mentionné par le constructeur, le seuil d'exposition maximum étant de 2W/kg.
Veillez donc à ce que le DAS, débit d'absorption spécifique, soit inférieur à 2W/kg (normes imposées par la communauté européenne).

Il semble enfin qu'avec la technologie UMTS, comparée à la technologie GSM, une nette amélioration dans les effets sur la santé a été constatée. Mais, pour les gens réfractaires aux oreillettes, il y a aussi en vente des sortes de para-ondes (à partir de 29 €) ; la plaquette "Life Maxx" (27 €) ; Le patch WPROTECT (22,50 €) ; la micropuce Green 8 (entre $15,000 et $20,000 US)...

A) POUR LES UTILISATEURS DE TELEPHONES PORTABLES

- Utiliser les téléphones portables avec modération.
- Éviter de les utiliser dans les zones où les communications sont difficiles, car dans ces conditions ils émettent à pleine puissance.
- Utiliser l'oreillette qui permet de tenir le téléphone éloigné du cerveau.
- Pour les utilisations en voiture, acheter et utiliser un kit main libre.
- Éviter de porter à la ceinture ou dans la poche un téléphone portable en veille, car les ondes qu'il émet pénètrent les organes qui sont proches.
- En raison de leur sensibilité plus importante, les enfants devraient éviter d'utiliser les téléphones portables.
- Les micro-ondes peuvent affecter le fonctionnement d'appareils électroniques. Pour cette raison les téléphones portables sont interdits dans dans les avions et les milieux hospitaliers du fait du risque de perturbation des appareils électroniques. Les stimulateurs cardiaques peuvent être perturbés également. Une distance de sécurité de 20 cm est recommandée aux porteurs de pacemaker. C'est exactement la distance de rayonnement dangereux tout autour de l'émetteur.

B) PAR RAPPORT AUX STATIONS-RELAIS

Pour les habitations, la distance de sécurité qui permet de ne pas dépasser une exposition moyenne de 0,1 µW/cm² (microwatts par cm²), soit 0,6 V/m correspond à environ une distance de 200 mètres des stations (antennes-relais). Mais, selon la différence de hauteur entre les antennes et les habitations, les expositions peuvent être très variables.

Moyens de protection :
Pour les habitations proches des antennes-relais, des écrans spécifiques permettent de diminuer les expositions aux champs électromagnétiques. C'est surtout aux fenêtres que des protections peuvent être nécessaires parce que les ondes sont très peu atténuées en les traversant, alors qu'elles sont atténuées d'environ 90 % par les murs. Il existe des tissus écrans avec lesquels on peut faire des rideaux. D'autres écrans sous différentes formes peuvent être posés sur les murs ou sous la toiture. Ils comportent un maillage de fils métalliques très fins.

En 2007, on évalue à environ 53 millions le nombre d'utilisateurs en France. L'affaire fait des vagues et une vaste enquête épidémiologique internationale baptisée Interphone est en cours. Mais les dangers sur la santé des émissions de type électro-magnétique concernent le téléphone portable comme le téléphone à base fixe "DECT" et les émissions UMTS-Wifi-Wimax-Bluetooth dont l'effet cumulatif est donc à redouter...et le Parlement européen s’en inquiète (22 septembre 2008)... Enfin, en 2009 :
Les fréquences radioélectriques appartiennent au domaine public de l'État. Celui-ci a confié à l'Agence Nationale des Fréquences Radioélectriques des missions de planification, de gestion de l’implantation des émetteurs, de contrôle et enfin de délivrance de certaines autorisations et certificats radio (ANFR).

Risques potentiels

"Les opérateurs avouent qu'il existe un risque avec les téléphones portables et recommandent d'utiliser l'oreillette, mais qu'il n'en existe aucun avec les antennes-relais alors que les deux sont liés par le phénomène des ondes électromagnétiques qui ont un impact sur le vivant, quelque soit l'émetteur ou le récepteur. La nocivité des ondes émises a été reconnue officiellement :
- L’OMS et le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) ont établi un avis.
En juin 2001, le CIRC a procédé à une évaluation formelle des preuves de cancérogénicité en cas d’exposition à des champs statiques et à des champs de fréquence extrêmement basse (FEB). Il a estimé que les études épidémiologiques sur des cas pédiatriques de leucémie avaient apporté des preuves suffisantes pour qu’il puisse classer les champs magnétiques d’extrêmement basse fréquence comme pouvant être cancérogènes pour l’Homme. Le CIRC a publié les résultats de cette analyse en 2002 dans la Série de monographies du CIRC. Un aide-mémoire sur ces résultats a été publié par l’OMS en octobre 2001 ( Aide-memoire OMS, 2001) La monographie EHC sur les champs statiques et les champs basse fréquence devait être achevée en 2004. Le CIRC commencera à recenser et à classer les champs de radiofréquence une fois qu’aura été achevée et publiée son étude épidémiologique multinationale pour déterminer si l’utilisation de téléphones portables peut avoir des effets indésirables au niveau de la tête et du cou. La date prévue était 2005. La préparation de la monographie EHC sur les champs RF débutera aussitôt après. La monographie EHC sur les champs RF devrait être prête en 2007.
- En janvier 2005, par le professeur Sir William Stewart, expert conseil officiel du gouvernement britanique qui a déconseillé l'usage des portables aux moins de 14 ans et il est demandé que les antennes-relais ne soient pas installées à proximité des groupes scolaires.
- en février 2005, par l'IDEA, association des médecins irlandais de l'environnement, avec le Docteur Michael Maier qui a notamment déclaré : nous pensons que la preuve est aujourd'hui écrasante.

Selon des sources scientifiques indépendantes et les résultats d'enquêtes sanitaires, on peut affirmer que le coefficient majeur de nocivité réside dans les pulsations. Antennes-relais

Causes de nocivité

Les causes de nocivité pour le vivant, exposées par les publications des scientifiques indépendants internationaux, résident dans la structure physique des émissions.

- Les bandes d'hyperfréquences utilisées, dites porteuses, comportent une toxicité de base. Et pour cette raison, elles ont été abandonnées par l'armée ; ce qui les a rendues disponibles pour des applications civiles.

- Les émissions comportent des fréquences de récurrence en très basses fréquences, toxiques en raison notamment de leur résonance avec les rythmes cervicaux répertoriés sur les électro-encé phalogrammes. Ceci est mentionné dans le rapport de l'Afsse (Agence française de sécurité sanitaire environnementale devenue ANSES).

- Le coefficient majeur de toxicité réside dans les pulsations. Depuis trois milliards et demi d'années, les êtres vivants fonctionnent en résonance avec des émissions électromagnétiques naturelles dont la structure est régulière et continue. Tout vivant est une composition d'ordres de divers niveaux. Ce qu'apportent les pulsations est le désordre ; un désordre total ! Il suffit à désorganiser non seulement les fonctionnements physiologiques mais même les structures moléculaires.

Pathologies résultantes

De ces agressions biologiques il résulte des perturbations physiologiques primaires. Les principales perturbations constatées sont :
- Perte d'étanchéité de la barrière entre sang et cerveau. Résultat: des produits toxiques pour les tissus du cerveau y pénètrent. (Travaux de Frey - Salford - Winters - Tuddenham - Hyland).
- Diminution de production de la mélatonine, hormone du cerveau produite par l'épiphyse qui régule, entre autres, quelques rythmes physiologiques primaires dont le sommeil ainsi que le taux de radicaux libres, actifs dans le blocage du démarrage des processus cancéreux. Résultat: perturbations physiologiques diverses suite aux troubles du sommeil, fragilité accrue aux démarrages des cancers. (Travaux de Stevens - Cherry - Henshaw).
- Perturbations des régulations membranaires des cellules. Résultat : perturbation des processus physiologiques au niveau élémentaire des cellules, notamment ceux de la respiration et de la nutrition. Une cinquantaine de travaux ont traité des perturbations membranaires des cellules vivantes dont les régulations par les ions calcium sont désorganisées par exposition à certains champs électromagnétiques, notamment dans diverses fenêtres d'extrêmement basses fréquences où ils sont toxiques, en particulier pour le 16 Hertz. Expériences menées soit avec des très basses fréquences seules, soit combinées avec des hyperfréquences dont elles sont les pulsations. (Travaux de Adey-Blackman - Sadcikova - Zaret - Pilla - Uboff - Uburdy).
- Dommages génétiques. Ils résultent de ruptures de fragments d'ADN assez importantes pour que les processus naturels d'autoréparation ne soient plus opérants. Résultat: les dommages génétiques sont multipliés au même rythme que les cellules endommagées. (Travaux de Garaj Vrhovac - Szmigielski - Lai et Singh - Phillips -Tice et Hook).
Ces perturbations sont l'origine de pathologies de premier niveau répertoriées médicalement comme syndrome des micro-ondes, réparties comme suit :
- un syndrome asthénique : céphalées, nausées, anorexie, dépression, irritabilité.
-un syndrome diencéphalique : troubles du sommeil, vertiges et chutes, troubles sensoriels, pertes de concentration.
- un syndrome dystonique : perturbations de fréquence cardiaque et de tension artérielle.
- des modifications sanguines : multiplication de lymphocytes.
- des troubles dermatologiques : eczéma, psoriasis, purpura, allergies cutanées.
- des perturbations de l'électroencéphalogramme.
- des atteintes aux organes des sens : appareils optique, auditif, olfactif.
Dans certains cas, il y a évolution vers des pathologies lourdes :
- cancers du cerveau,
- cancers des liquides : leucémie, lymphome,
- cancers du système endocrinien, surtout la thyroïde,
- maladies auto-immunes,
- épilepsie : démarrage ou réactivation,
- interruptions de grossesse et malformations.
Dans les cas d'évolution vers des pathologies lourdes, l'altération organique se développe dans une progression chronologique dont l'ordre est le suivant : d'abord le système nerveux central, ensuite le système endocrinien, enfin le système immunitaire. Le risque éventuel de tumeurs cérébrales n'est pas totalement exclu.
(Article d'une association de défense des usagers, Robin des Toits)

PROPOSITION DE LOI relative à la sobriété, à la transparence, à l’information et à la concertation en matière d’exposition aux ondes électromagnétiques.

Loi du 29 janvier 2015... Vote de la loi sur l’exposition du public aux ondes

La proposition de loi relative à la sobriété, à la transparence, à l'information et à la concertation en matière d'exposition aux ondes électromagnétiques, introduite par Mme Laurence Abeille, députée du Val-de-Marne, a définitivement été adoptée par l'Assemblée nationale le 29 janvier 2015. La loi confie à l’Agence nationale des fréquences de nouvelles missions et renforce ses missions actuelles.

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Réseaux informatiques et pollution électromagnétique : des responsabilités à ne pas négliger, et quelques précautions à prendre avec les réseaux informatiques

 

L'autre solution ?

Une micropuce de lutte contre le rayonnement de téléphonie mobile aurait été mise au point en 2001: microchip-fight-mobile-phone-radiation (l'info a disparu du web depuis, sauf ici, in english)
Une société américaine prétendait avoir développé une technologie qui réduit le potentiel de risques sanitaires liés à l'utilisation de téléphones portables : EXM. Elle prétendait que sa minuscule puce électronique, appelée EMF (micropuce à champs électromagnétiques biologiques), peut protéger les cellules du corps d'utilisateurs de téléphones mobiles contre les champs électromagnétiques émis lorsque la micropuce est insérée dans les batteries de l'appareil. "La micropuce d'EMF irradie une impulsion électrique aléatoire ou «bruit» moins puissant que le signal électromagnétique émis par les téléphones portables et réduit ainsi leur potentiel de nocivité. La première livraison de batteries qui incluent ces puces seront disponibles en mars 2001. Ces batteries seront fournies à la gamme de téléphones 5100, 6100 et 7100 de Nokia."
EMX-100C (le fichier a disparu du Web mais il y a "Green 8" qui coûte entre $15,000 et $20,000 US!)

"Peut-être pour la première fois dans notre histoire, nous avons la possibilité d'utiliser la technologie capable de neutraliser certains de ces effets négatifs», avait déclaré Thomas Magnussen, fondateur et chef de l'EMX. Cinq universités en Europe, au Canada et aux États-Unis ont testé la protection de la bio-technologie de l'EMF et les résultats ont été publiés dans des revues scientifiques, y compris Bioelectrochemistry et Bioenergetics. Du bluff, tout cela ???
Cela ressemble à un canular : personne n'en a entendu parler !

Pareil avec le WI-FI, le Bluetooth ???

Theodor Litovitz, professeur émérite au Catholic University of America à Washington, D.C. a découvert que les micro-ondes diminuent la capacité des cellules à produire les substances naturelles qui éliminent les déchets toxiques produits par le corps, ce qui se traduit par une forme de vieillissement prématuré associé aux maladies neuro-dégénératives, dont l'Alzheimer.
Je rappelle que le Bluetooth, et le Wi-Fi norme IEEE-802.11 fonctionnent sur les mêmes fréquences que les fours à micro-ondes, c'est à dire en 2450 MHz, fréquence qui correspond à fréquence de résonance de l'eau, qui compose notre corps à 80 %. Quant à l'ADN, il est 400 fois plus sensible que l'eau, au point où même des chercheurs ont eu l'idée de l'utiliser comme conducteur dans les puces des circuits intégrés.
Aujourd'hui, le vieillissement cellulaire prématuré causé par ces micro-ondes reste un sujet tabou, alors qu'il est connu depuis longtemps à la suite d'études faites pour l'armée américaine. On ne fait que redécouvrir ce qu'on sait en réalité depuis des dizaines d'année, mais à France Télécom, Bouygues Télécoms, SFR, Motorola, Nokia, et tous les autres, on fait en sorte qu'aucune recherche militaire sur les micro-ondes ne soient prise en compte dans les rapports, au motif que la téléphonie mobile n'existait pas à l'époque. Sauf que, comme le rappelait lors d'une conférence le Colonel Bouillet, un ancien de Bouygues à la retraite aujourd'hui, une onde est une onde, qu'elle soit basse ou haute, il n'y a pas de différence. Dès les années 70 les anomalies biologiques étaient mises en évidence à la suite des expositions de la population aux radars en onde pulsée de l'US Air Force, qui avait en plus fréquence de récurrence autour de 16 ou 18 hertz. La distance de sécurité pour ces radars peut atteindre 600 mètres pour certains. D'autres études ont été faites sur les GSM pour le compte de l'US Army...

 
 
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