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Casse systématique de l'Education Nationale

« La loi LRU sur l'autonomie des universités qui asphyxie les universités»

La loi de responsabilisation des Universités (LRU), faite pour arriver à une autonomie financière en cherchant des fonds du côté du privé, a complètement ruiné les Universités de France, les dotations de l'Etat étant sous-évaluées, et leur déficits les obligent à supprimer des postes... depuis 2010 !

C'est une véritable catastrophe pour les étudiants qui en sont les victimes et ils font la grève à Angers, car le déficit de l'université s'élève à 4 millions d'euros, et 310 postes d'enseignants manquent. Conséquence directe : des inscriptions ont été refusées en première année de droit, éconmie et psychologie », dénonce l'UNEF. De plus, des options ont été supprimées : « et au final un diplôme à Angers n'aura pas la même valeur qu'à Aix-Marseille par exemple ». Pour éviter que l'Université d'Angers, qui avait de bons résultats auparavant, devienne « une Fac poubelle », les étudiants grévistes demandent plus de moyens.

Environ 50.000 postes supprimés dans l'enseignement public

Depuis l'arrivée de Nicolas Sarkozy au gouvernement, 50 000 postes ont été supprimés dans l'Education Nationale. Et 16 000 suppressions de postes au budget 2011. Cela portera à 66 000 postes en moins !
« Nous y sommes allés à la tronçonneuse » a dit Mme Lagarde, l'horrible ministre de l’économie...

Un massacre ! Les principaux syndicats d'enseignants manifestent mardi 27 septembre 2011 à Paris et partout en France pour dénoncer les nombreuses suppressions de poste de la rentrée 2011 et la fermeture de sections dans les LP, la fermeture de milliers de classes et de collèges entiers...

POUR DÉFENDRE LES CONDITIONS DE TRAVAIL ET D'ÉTUDE

La manifestation fait suite à une série de journées de mobilisation organisées depuis janvier. Sur toute la France déjà, les cortèges avaient attiré 13 300 manifestants, selon les syndicats ; 10 300, selon la police. Dans le cadre de la réduction des dépenses ou réforme générale des politiques publiques (RGPP), 16 000 départs à la retraite ne sont pas remplacés à la rentrée de septembre 2011 dans l'éducation nationale. Cela porte à environ 66 000 le nombre de suppressions de postes depuis 2007.

Le collectif estime que les réductions d'effectifs accentuent les inégalités sociales. Il dénonce en vrac des fermetures de classes et d'options, des augmentations d'effectifs d'élèves dans de nombreuses classes, une réduction des Rased (réseaux d'aides spécialisées aux enfants en difficulté), une diminution de la scolarisation en-dessous de 3 ans ou encore un contingent insuffisant d'enseignants remplaçants : certaines classes ont été sans enseignant pendant presque un mois. !!!!
Le mot d'ordre : non aux réductions de moyens.
Vous pensez bien qu'ils ne manifestent pas pour le plaisir !

NON À LA PRIVATISATION DE L'ENSEIGNEMENT !

NON À LA PRIVATISATION DE LA SOCIÉTÉ !

TOUT DOIT REDEVENIR SERVICE PUBLIC !

Rétablissement des postes supprimés et transformation des heures supplémentaires en heures postes ; pas plus de 25 élèves par classe ; maintien du BEP et de la carte scolaire ; rétablissement des filières, options et classes supprimées ; embauche des personnels nécessaires au bon fonctionnement d'un enseignement de qualité ; régularisation des élèves sans-papiers ; non application du rapport Pochard.

La liste est longue, au même titre que la liste des attaques gouvernementales contre le service public d'éducation et contre les droits des lycéens. Toute cette politique a des conséquences sur les professeurs mais aussi sur nos conditions d'étude et d'enseignement : des classes surchargées, des heures de demi-groupes en moins, des options et langues de plus en plus rares, parfois des filières et des classes fermées, comme cela a été annoncé dans de nombreux lycées.

Pour les profs : recours accru aux heures supplémentaires, plus de difficultés pour faire cours dans des classes toujours plus surchargées, moins de temps pour préparer les cours et corriger les copies. Beaucoup d'entre eux vont devoir partager leur travail entre plusieurs lycées ou enseigner plusieurs matières…

De plus, et face à la répression très forte qui tente de mettre fin au mouvement, la coordination nationale lycéenne demande l'arrêt des poursuites judiciaires contre tous les lycéens interpellés lors des manifestations ou devant leur lycée. Nous demandons également l'arrêt de toutes les sanctions administratives dans chaque établissement contre les lycéens mobilisés.

C'est l'ensemble des jeunes et des personnels enseignants et non-enseignants qui sont attaqués par les réformes du gouvernement.

TOUS ENSEMBLE, FAISONS RECULER LE GOUVERNEMENT !

Pour plus d'information voir le site : Forum du Comité de Résistance Citoyenne

HALTE À LA RÉPRESSION !

Ce mouvement est un mouvement d'ensemble de tous les jeunes et de tous les salariés pour stopper la politique antisociale du gouvernement Sarkozy.

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Le Syndicat National FORCE OUVRIERE des Lycées et Collèges vous informe sur son site web...

 

NOTE. C'est Jacques lang qui l'avait dit sur TF1, la coupe déborde !
A Paris et dans les principales villes de France, enseignants et lycéens ont manifesté contre les suppressions de poste prévues dans l'Education nationale à la rentrée 2008. Plusieurs journées de mobilisation contre les suppressions de postes dans l'Education nationale, avec un appel à la grève des enseignants en Ile-de-France et une manifestation à Paris à laquelle participaient également des lycéens. Six journées de mobilisation en trois semaines pour le mouvement qui proteste contre les 8.830 suppressions de postes prévues dans les collèges et lycées publics et contre la réforme du bac professionnel, et on parle de suppression de 11 000 postes en 2008 !
Quels sont les chiffres exacts et les enjeux de cette réduction des effectifs ?

En cette rentrée 2009, le service public d’éducation est toujours aussi malmené, aucune pause n’est prévue, et les réformes, ajournées suites aux luttes de l’an passé, se poursuivent. En ne remplaçant qu’un départ à la retraite sur deux, que prépare le gouvernement sinon la dislocation de l’enseignement public ? Le syndicat SNFOLC trouve cela inacceptable. En 2009, les mobilisations lycéennes, manifestations de défense du pouvoir d'achat, grèves contre la réforme de l'hôpital, n'ont pas fait céder le gouvernement libéral de droite...
Tour d’horizons des attaques en cours ou à venir prochainement : Faire du chiffre. 13500 postes d’enseignant-e-s et 500 postes administratifs supprimés cette année.

Classes en lutte par email. Pour le recevoir automatiquement écrivez à : fede-educ@cnt-f.org