Grippe A / H1N1 : la psychose
Une panique organisée
Psychose
de la grippe, miroir de la société marchande,
le profit pour les Labos est grand quand la corruption au gouvernement
est habituelle et que la presse répercute les rumeurs !
"Gravité
clinique modérée, du même ordre de grandeur
qu'une grippe de forte épidémie saisonnière.
Gare à la démesure des actions préventives
!"... Suite...
Le professeur de médecine Bernard Debré affirmait
pourtant que la grippe A/H5N1 "n'est pas dangereuse"
et que la mobilisation contre la pandémie "ne sert
qu'à nous faire peur", dans une interview parue dans
le Journal du Dimanche 27 juillet 2009.
"Cette grippe n'est pas dangereuse. On s'est rendu compte
qu'elle était peut-être même un peu moins dangereuse
que la grippe saisonnière.", déclare le Pr
Debré, par ailleurs député UMP de Paris.
"Il y a des cas répertoriés en France, mais
seulement des personnes déjà fragilisées
par une autre affection. C'est une plaisanterie ! ", lance-t-il.
"Oui, cette grippe se diffuse très vite. Et après
? Un malade en contamine deux ou trois, contre un pour une grippe
classique. Mais cela reste une grippette, ce n'est ni Ebola, ni
Marburg", souligne-t-il. "Il y a peu de cas répertoriés
en France. Va-t-on se mettre à comptabiliser les diarrhées
?"
Il estime qu'en France "les vaccins ne seront pas prêts
avant le 15 novembre" c'est-à-dire "lorsque le
premier pic de contamination sera passé." Selon lui,
"les gouvernements n'avaient pas vraiment d'autre choix que
de suivre", après que l'Organisation Mondiale de la
Santé (OMS) eut, "de façon un peu rapide, commencé
à gesticuler, avec des communiqués quotidiens et
des conférences de presse à répétition".
Mais il leur "reproche d'avoir ensuite succombé à
une surmédiatisation politique de cet événement."
"Tout
ce tintamarre ne sert qu'à vous faire peur", ajoute-t-il.
La presse a relayé l'alerte avec une modélisation
virtuelle destinée à faire peur
En France, la ministre Roseline Bachelot a commandé 96
millions de doses de vaccin anti-grippal parce que le laboratoire
recommandait 3 doses/personne. Heureusement, les gens font encore
confiance à leur système immunitaire, car il parait
que beaucoup ont été contaminés par ce virus
sans le savoir et ont été guéris naturellement
grâce à leurs défenses immunitaires. Finalement,
comme les gens ne se sont pas précipités pour se
faire vacciner, il reste plus de 60 millions de doses en trop
!
Lourd bilan comptable
Le gouvernement a fait les comptes de la campagne de vaccination.
Si la "pandémie" de grippe A n'a fait «que»
312 décès en France cet hiver, la
campagne de vaccination, qui a coûté plus de 670
millions d'euros, restera dans la mémoire collective.
En fait, avec 79 millions de doses de vaccin commandés,
c'est 363 000 000 € dépensés pour rien, 122
€ par Français !
Mutation du virus de la grippe A
Le H1N1 est un virus de type A moins dangereux que le
H5N1 (parmi les plus dangereux car leur taux de mutation élevé
avec un pouvoir antigénique les rendent résistants
aux défenses immunitaires).
H comme Hémaglutinine (protéine du virus qui varie
sans cesse), H5 est une variante chez les volailles d'un des 15
sérotypes d'hémaglutimine, une protéine à
la surface des virus qui leur donne leur marque de fabrique.
N comme neuraminidase (l'enzyme qui va déchirer la membrane
des cellules infectées pour qu'elles libèrent les
nombreuses particules virales fabriquées en son sein).
Pour qu'un virus animal s'attaque à l'homme, il lui faut
franchir la barrière immunologique d'espèce, ce
qui réclame des modifications antigéniques majeures,
(avec des risques pour l'existence même du virus). Malgré
tout, les virus ont de nombreux atouts pour vaincre ces difficultés...
et une mutation est toujours possible. Les mutations génétiques
spontanées sont le moteur de l'évolution des virus.
Il faut savoir qu'un virus est un fragment d'ADN (ou d'ARN)
qui parasite les cellules vivantes pour se reproduire en grand
nombre. Cela n'a rien à voir avec une bactérie
ou un germe car il ne meurt pas, et les
antibiotiques n'ont aucun effet sur les virus. On fabrique
des médicaments "antiviraux" mais ici, "La
seule solution serait de vacciner préventivement",
parait-il. Un
course contre la montre... mortelle ! Les traitements et
les vaccins sont sans effet car les laboratoires sont pris de
court par la rapidité des mutations (modifications antigéniques).
Mise sur le marché d’un vaccin non testé
Saviez-vous que jusqu’à ce printemps, une pandémie
ne pouvait être déclarée que si le nombre
des morts dépassait le nombre moyen de victimes d’une
épidémie. Pour la grippe A (H1N1), ce critère
a été tout simplement abandonné. A ma connaissance,
il y a eu à peine un millier de morts dans le monde entier.
Toutefois, selon l’OMS, chaque année 500 000 personnes
meurent d’une grippe saisonnière sans que l’on
en entende parler. Saviez-vous également que le vaccin
contre la grippe A (H1N1) va être mis sur le marché
au mois d’octobre sans qu’on en ait testé
les effets secondaires ? Tout simplement parce qu’on n’a
pas le temps. Pour que les sociétés pharmaceutiques
évitent la ruine, les ministères de la Santé
américain et britannique ont signé un décret
qui dispense les fabricants de payer des dommages et intérêts
au cas où la population souffrirait d’effets secondaires.
La raison en est que 40 millions d’Américains ont
été vaccinés en 1976 dans le cadre d’une
campagne menée par les autorités après
le déclenchement d’une grippe porcine et que des
milliers de personnes ont réclamé des dommages
et intérêts parce qu’elles avaient contracté
le syndrome de Guillain-Barré. Je ne voudrais pas assimiler
la Suisse aux Etats-Unis mais je me sens de plus en plus mal
à l’aise quand je pense à ce que les gouvernements
peuvent prendre comme mesures sanitaires d’urgence simplement
parce que l’OMS a déclaré la pandémie
de grippe A (H1N1). Dernier détail piquant: L’OMS,
responsable de la surveillance de l’apparition de pandémies
ou d’épidémies à travers le monde,
a annoncé sur son site web quelle ne continuera pas à
suivre l’évolution de la grippe A (H1N1). Combien
de temps faudra-t-il attendre pour que nous ne soyons plus l’objet
de mesures de sécurité préliminaires ?
Source : www.horizons-et-debats.ch/
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Grippe aviaire
L’industrie
avicole est à l’origine de la crise de la grippe
aviaire H5N1...
le H5N1, dernière mutation du virus ayant renforcé
son pouvoir antigénique.
Cet article montre bien que, dans cette affaire, la basse-cour
est innocentée, et l’industrie avicole coupable.
Grippe aviaire : quelques
aperçus d’une crise prévue.
On croit ce qu'on veut bien croire (Pensée de Blaise
Pascal)
Mais alors... c'est une farce, voyez donc : Qui
est le dindon de la farce ?
Dépêche du 13 août 2008 :
Le virus H5N1 de la grippe aviaire a contaminé 358 personnes
et fait 243 victimes humaines depuis 2003. Il a également
entraîné l'abattage de 300 millions de volailles.
(...) Il existe des centaines de souches des virus de la grippe
aviaire mais seulement quatre - le H5N1, le H7N3, le H7N7 et le
H9N2 - ont contaminé des humains.
La grippe aviaire est-elle arrivée jusqu'en France ?
Lu dans Ouest-France :
" Après la découverte d'oiseaux sauvages morts
de la grippe aviaire en Italie, en Grèce, en Autriche et
en Allemagne, depuis une semaine, ce n'est pas une surprise. Dans
la plupart des cas, les animaux retrouvés étaient
des cygnes tuberculés, poussés vers l'Ouest par
la vague de froid..."
- Pourtant, les oiseaux ne migrent pas d'Est en Ouest, mais du
Sud au Nord ou du Nord au Sud. Ce phénomène de migration
suit les saisons, naturellement ! Il y a de quoi être sceptique
quand on entend dire que la grippe aviaire qui vient menacer nos
volailles jusqu'en France est colportée par les oiseaux
migrateurs venant d'Asie !
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